Nouvellement créé, le statut d’auto-entrepreneur est un système qui peut être intéressant si on démarre une activité de conseil, mais il est réservé à de petits volumes de CA. Les modalités d’enregistrement sont rapides et les charges sociales allégées. Contrairement aux autres statuts mentionnés précédemment, les charges sociales ne représentent que 23,5 % des honoraires. De plus, au démarrage, il n’y a pas de charges tant qu’il n’y a pas de bénéfices.
Cependant, il n’y a, là non plus, aucun droit à l’indemnisation chômage. De plus, pour une activité de conseil et de services, le plafond maximal du CA est fixé à 32 000€ annuels HT. Cela correspond à environ 2 500€ d’honoraires par mois, auquel il convient de déduire les 23 % de charges sociales et fiscales. Ce faible revenu ne conviendra pas à l’ambition de certains consultants. D’ailleurs, le régime a plus été conçu comme un complément de revenus.
Le portage salarial est reconnu par la loi du 25 juin 2008 qui confère au consultant ou formateur porté le statut de salarié. La reconnaissance de ce statut entraine de facto l'assujetissement des salariés à l'assurance chômage. Les principales sociétés de portage salarial sont regroupés au sein du SNEPS (www.sneps.fr), syndicat qui a conclu un accord avec les partenaires sociaux définissant notamment les règles minimales de rémunération. Les sociétés de portage salarial membre du SNEPS permettent à leurs salariés portés de déduire leurs dépenses professionnelles liées à leur activité et en général prennent également en charge les investissements des consultants, informatiques pour l'essentiel. Outre les avantages fiscaux et sociaux procurés par ce statut, les sociétés de portage salarial forment, accompagnent, mettent en réseau, aident les consultants à se positionner sur les appels d'offres, leur permettent de faire de la formation continue avec leur numéro d'agrément, les assure en responsabilité civile. Le statut de portage salarial reste en général le plus avantageux pour les consultants et formateurs qui veulent développer leur activité de manière pérenne et professionnelle. Serge BONNET www.cadresenmission.com
Faka la zeubi?
Pour un consultant, la meilleure solution est bien celle de l'auto-entrepreneur. Du moins dans un prelier temps. Aucun risque, et cela permet de ce faire une idée sur la clentelle possible. Ou comme moi pour savoir si un nouveau concept est viable (electricité-plomberie-chauffage) .
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