Le seul fait de démissionner de son poste ne donnera pas automatiquement accès à l’assurance chômage. Un décret gouvernement fixe des règles très précises qui entreront en vigueur le 1er novembre 2019. Durant sa campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait annoncé son intention d’ouvrir l’assurance chômage aux salariés démissionnaires ; Cette promesse, dont le principe avait été inscrit dans la Loi « Avenir Professionnel » de 2018 est en passe de devenir réalité à la faveur d’un décret d’application qui en programme l’application dès l’automne prochain, le 1er novembre 2019 très précisément. La mesure, finalement intégrée dans la réforme globale de l’Unedic, prévoit bien un système d’allocation pour les salariés qui quitteront leur poste de leur propre initiative et de façon unilatérale (hors licenciement, rupture conventionnelle). Mais ce nouveau droit sera conditionné par une série de prérequis dont l’évaluation relèvera des nouvelles commissions paritaires interprofessionnelles régionales (CPIR) en charge de la transition professionnelle, y compris lorsque celle-ci implique une création d’entreprise. Concrètement, les salariés démissionnaires désireux de solliciter des indemnisations auprès de Pôle Emploi devront, au préalable, remplir au moins deux conditions intangibles : La première les conduira à devoir exciper d’une ancienneté de 5 ans (au moins) dans l’entreprise qu’ils souhaitent quitter, et l’autre, à présenter un projet de reconversion « nécessitant le suivi d’une formation et/ou une création ou une reprise d’activité » sous un statut d’indépendant. Ce dossier d’entrepreneuriat sera à soumettre aux CPIR en place dans la Région où est localisé le domicile du candidat. Il reviendra alors aux membres de la commission saisie d’examiner, sur la base des éléments fournis, la « cohérence du projet de reconversion » et la « disponibilité et la pertinence de la formation identifiée, ainsi que « la pertinence des modalités de financement envisagées ». L’ampleur et le sérieux des débouchés correspondant aux souhaits du demandeur pèseront dans le rendu de la décision finale. Si le dossier présenté prévoit une création ou une reprise d’entreprise, le potentiel d’activité et de développement économique sur le marché visé seront mesurés. Seront également notés la capacité du salarié à identifier et mobiliser les solutions de « financement et les moyens techniques et humains nécessaires » à la concrétisation de son projet. Le décret précise également les modalités de la procédure à suivre : le démissionnaire doit faire parvenir au CPIR « une demande d’attestation du caractère réel et sérieux de son projet professionnel ». La validation ou le rejet du dossier lui est alors notifié. En cas de réponse positive, l’intéressé dispose d’un délai de six mois pour déposer une demande d’indemnisation auprès de l’Assurance chômage.

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Il est fort possible que vous utilisiez une application web tous les jours en navigant sur les plateformes sans savoir que c’en est une. Et pourtant, une application web offre un bon nombre d’avantage pour son utilisateur. Découvrez tout ce qu’il faut savoir sur les applications web. Les applications web et leur fonctionnement Pour commencer, il faut définir ce que c’est une application web. C’est un programme qui tourne sur un ordinateur avec un serveur web. Les consommateurs interagissent avec elle grâce à un navigateur web. Le navigateur peut se trouver sur n’importe quel support : un ordinateur, une tablette ou un Smartphone. On dit application web d’abord parce qu’elle a besoin d’internet pour fonctionner. De plus, elle fonctionne dans le cloud. C’est-à-dire que l’application garde toutes les informations sur ses serveurs. Cependant, lorsqu’on en a besoin, il est possible d’y accéder et de voir afficher les informations nécessaires. On peut donc accéder à son compte dans l’application en employant le nom d’utilisateur et le mot de passe. Il est également possible de récupérer les informations sur d’autres appareils. Les avantages d’utiliser une application Une application web propose de nombreux avantages non seulement pour ses utilisateurs, mais aussi pour leur propriétaire. Au premier abord, elle offre une solution moins chère. Le budget est à privilégier lorsqu’on utilise ce type d’application, car il suffit de télécharger l’application et de l’installer. De plus, l’application web est également facile d’accès. Elle fonctionne sur les différents systèmes d’exploitation. L’application web s’adapte à n’importe quel système de l’appareil et pourtant, elle garde une qualité de fonctionnement hors pair. De plus, elle est facile à programmer. Les langages classiques sont utilisés pour ces applications. Mais elle est aussi accessible rapidement de partout. En effet, elle reste accessible à partir de n’importe quel appareil mobile. Pour cela, il suffit d’avoir une bonne connexion internet. Les contenus dans l’application sont plus sécurisés et non exposés à la vue de tous. Tout cela, grâce au fait que l’accès au contenu de l’application se fait par internet. La création d’une application web Pour mettre sur pied une application web, il faut déjà avoir une idée de quel type d’application l’on veut créer. Cependant, il ne s’agit pas de n’importe quelle application. Le projet de création doit porter sur les besoins des futurs utilisateurs. Pour cela, il est primordial de faire des études du marché. Ainsi, l’on peut voir si la demande est assez élevée pour justifier la création ou si les offres sont déjà nombreuses pour combler ses besoins. Ensuite, les développeurs peuvent commencer la conception de l’application. Cette conception se divise en deux volets. D’un côté, il s’agit de penser au design de l’application. Il est question de l’esthétique, mais aussi de l’interface de l’application. De l’autre côté, il s’agit de penser à la technologie utilisée pour le fonctionnement de l’application. La technologie va faciliter l’accès à l’application. La création se termine par le lancement de l’application acheminé continuellement avec des processus de développement. Au fil du temps, il

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691 000 immatriculations ont été recensées l’an dernier par l’Insee. Un chiffre qui dépasse largement le précédent pic…de 2010. Le moteur de l’entrepreneuriat tourne à plein régime. En atteste le dernier bilan annuel dressé par l’Insee : l’Institut observe une hausse du nombre de créations de l’ordre de +17% sur douze mois, ce qui porte le volume global des immatriculations à 691 283, soit près de 70 000 de plus qu’en 2010, année du précédent record. L’engouement des candidats se fait surtout sentir sur le marché de la micro-entreprise, un modèle juridique et fiscal simplifié qui englobe désormais l’ancien statut de l’auto-entrepreneur, lancé il y a 10 ans sous l’ère Sarkozy. Suivent, d’assez près, les créations d’entreprises individuelles classiques (+20%), loin derrière les sociétés (+1,6%). A quelles conditions ? Après un creux entre 2012 et 2015, comment expliquer le retour en grâce de la micro-entreprise ? Ce système, érigé en rampe de lancement idéale pour les chômeurs de longue durée qui souhaitent créer leur propre emploi et réintégrer le marché du travail par leurs propres moyens, a bénéficié d’un réajustement favorable en 2018 : le plafond de chiffre d’affaires annuel, qui conditionne l’accès et la maintien dans le régime, a été doublé. Si bien qu’aujourd’hui, il est possible d’être micro-entrepreneur jusqu’à 170 000 euros de résultats annuels (contre 82 800 euros auparavant pour les activités de vente de marchandises), et jusqu’à 70 000 pour les prestations de services (contre 33 200 euros). La réforme, engagée par l’actuel gouvernement, s’inscrit dans le programme présidentiel d’Emmanuel Macron qui visait à faire de la France « une start up nation » à la faveur d’un assouplissement des règles encadrant l’entrepreneuriat, tant sur le plan des procédures que de la fiscalité. Le relèvement des seuils procédait de cette logique : la mesure avait, par anticipation, produit ses premiers effets dès la fin 2017 où une recrudescence des créations de micro-entreprise s’était notablement fait sentir. Tendance qui s’est donc confirmée en 2018. Des micro-entreprises…qui durent ! Avec quel impact social ? Sans doute que la courbe des créations d’entreprises contribue à lisser, sur un temps assez long, celle du taux de chômage alimentée par le manque de débouchés dans de nombreux secteurs du marché salarial. A ce titre, une étude réalisée par Pôle Emploi en 2018 indiquait que, pour 32% des sondés, créer une entreprise représentait le seul moyen pour eux « de retrouver un emploi dans leur spécialité et leur métier ». La même enquête soulignait que 75% des activités lancées par les chômeurs étaient toujours active au bout de trois ans d’exercice.

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Depuis le 1er janvier, l’Agence France Entrepreneur, absorbée par la banque publique d’investissement, n’existe plus. Le passage de relais s’est fait en douceur, sans tambour ni trompettes médiatiques. Comme le prévoyait une feuille de route définie par le gouvernement, le président de BPI France Nicolas Dufourcq, récemment reconduit par l’Elysée dans cette fonction (pour un nouveau mandat de cinq ans), a signé début janvier l’acte qui officialise la disparition de l’Agence France Entrepreneur. Derrière cet enterrement de première classe se dessine, en fait, les contours d’une mutualisation des moyens et des compétences entre les deux organisations. L’AFE, qui n’existera plus en tant que telle, a en effet transféré ses missions à la banque publique, laquelle sera chargée de réorienter ses aides dédiées à l’entrepreneuriat en direction des territoires en difficulté, en zone urbaines, où les quartiers prioritaires de la Ville (QPV) seront ciblés, comme en milieu rural à travers les ZRR (Zones de revitalisation). BPI ne partira pas d’un feuille complètement vierge : l’établissement, né en 2013 d’un rapprochement entre Oséo et le Fonds d’investissement stratégique géré par la caisse des Dépôts et Consignations, apportait déjà un appui aux créateurs d’entreprise les plus innovants via un système de garantie bancaire censé faciliter leur accès au crédit professionnel. Information, formation et incubation Dans le cadre des nouvelles missions attribuées à son organisation, Nicolas Dufourcq promet de lancer des accélérateurs dans les territoires les plus fragilisés économiquement et socialement afin d’encourager les publics en difficulté à y concrétiser leur projet d’entreprise. L’objectif poursuivi par la BPI est donc d’élargir son offre au profit d’une population par trop peu présente aujourd’hui dans les incubateurs et l’univers de la Tech. Le premier jalon de ce programme est posé dès la mois de janvier avec la création d’un site internet dédié (bpifance-creation.fr) sur lequel chaque candidat pourra s’informer et s’orienter vers les outils de financement adéquats. De son côté, la caisse des dépôts poursuivra son soutien destiné aux acteurs du secteur de l’économie sociale et solidaire via la Banque des Territoires qui s’était constituées à la fin du mois de mai 2018. Rappelons que les actions phares de l’ex-AFE reposaient sur la mise à disposition d’information et de formations pratiques auprès des créateurs et des repreneurs d’entreprise.

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Le RGPD est désormais applicable dans l’ensemble des pays membres de l’Union Européenne. Ce règlement encadre les activités associées à la récolte et au traitement des données à caractère personnel. Ce texte soumet les établissements concernés à un certain nombre d’obligations. Bien entendu, la protection des données au sein des PME est aussi régie par le RGPD. Présentation du RGPD Ce règlement découle d’un projet de loi étudié par la Commission Européenne en 2015. Promulgué en 2016 et en vigueur depuis le 25 mai 2018, le RGPD est désormais le texte de référence en matière de protection des données. Ses dispositions s’appliquent à toutes les entreprises qui récoltent des informations appartenant à des citoyens européens. Les PME y sont également soumises et les responsables doivent entamer une mise en conformité dans les plus brefs délais. Le non-respect des dispositions du RGPD PME expose la société à des peines d’amende et à diverses sanctions. En France, la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés a été désignée comme principale autorité de contrôle. Le RGPD incite les établissements concernés à intégrer le principe d’accountability. Les PME et les grandes entreprises doivent montrer à la CNIL que des efforts conséquents ont été déployés pour se conformer à la législation en vigueur. Cela passe notamment par la mise en place d’un registre de traitement, la désignation d’un DPO et une correspondance active avec la CNIL. Du point de vue juridique, de nombreux détails doivent être réglés. Les clients doivent être informés sur l’existence des opérations de collecte. Pour ce faire, les contrats émis par la structure subiront quelques modifications. Pour le cas des services en ligne, l’enseigne présentera ses conditions d’utilisation. Les mentions pré-cochées ne sont plus admises. PME : comment se conformer au RGPD ? L’opération repose sur l’intervention d’un Data Protection Officer (DPO). Cette profession a récemment vu le jour avec l’entrée en vigueur du RGPD. L’intervenant accompagne la structure dans un projet de mise en conformité. Ce spécialiste évaluera les mesures prises par la société concernée avant de dresser un plan d’action cohérent. Contrairement aux idées reçues, il ne se penche pas uniquement sur l’aspect technique des traitements. Il fournit une assistance juridique au dirigeant et aide l’établissement à réduire les risques de poursuites. Après la tenue d’un audit RGPD, la structure se concentrera sur la mise en place d’un registre. Ce dernier permettra d’éviter les risques de violation des données. Le logiciel DPO facilitera la réalisation d’un contrôle de routine. Les failles du système et les processus suspects seront instantanément détectés. Se conformer au RGPD PME ne sera pas particulièrement difficile si l’on parvient à solliciter une personne compétente. Il est alors conseillé de faire appel à un DPO auprès d’une agence spécialisée. De cette façon, on s’épargne des mauvaises surprises.

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De nos jours, un très grande nombre d’activités sont faites en ligne, telles que le paiement des factures ou l’achat des vêtements et des produits électroniques. Cela permet aux internautes de gagner du temps. Pour améliorer l’image de marque de votre business, vous avez désormais la possibilité de demander l’aide des spécialistes en marketing. En France, la publicité sur le lieu de vente est devenue une véritable opportunité pour les commerçants qui souhaitent développer leur notoriété et c’est un marché très dynamique. La PLV continue sa croissance d’une année à l’autre en suscitant l’engouement des consommateurs et surtout des marques. Pour réussir à promouvoir efficacement votre marque sur le marché local, pensez à travailler avec des experts en marketing. Ouvrir un magasin ou une e-boutique ? Selon les rapports récents, les marchés de la communication graphique ont connu ces dernières années une évolution très positive. Les investissements dans la publicité sur le lieu de vente ont progressé de 6% en 2016 par rapport à 2015. Dans le but de créer un lien physique entre une entreprise et les consommateurs, de nombreux dirigeants décident d’ouvrir non seulement des magasins physiques, mais aussi des e-boutiques. Etant donné que l’environnement est de plus en plus ouvert à la dématérialisation, certains consommateurs préfèrent faire leurs achats en ligne. De cette manière, ils gagnent du temps et peuvent s’occuper des activités plus importantes de leur quotidien. Booster les ventes sur son e-boutique grâce à la PLV La progression du marché de la PLV a été soutenue par de nombreux facteurs, tels que le développement des systèmes de découpe numériques et d’impression. Aujourd’hui, les dirigeants d’entreprise peuvent se faire accompagner par des experts en marketing dans la réalisation de leurs panneaux publicitaires. De cette façon, ils reçoivent des conseils qui sont en accord avec la politique et les valeurs de leur business. Les spécialistes du marketing connaissent l’évolution du marché de la publicité sur le lieu de vente au niveau local et national et peuvent vous recommander des solutions performantes et innovantes pour améliorer la communication avec les clients, booster vos ventes en ligne ou dans les magasins physiques et développer ainsi votre chiffre d’affaires. Les professionnels de Signature-pub.com peuvent vous aider à concevoir des panneaux publicitaires qui résistent très bien à l’usure. En fonction de vos besoins, ils peuvent également créer des stands pour les salons professionnels afin que vous réussissiez à avoir une communication efficace avec les chalands. Compte tenu des particularités de vos projets, ils vous proposent des stands display ou des stands sur mesure.

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