Qu’est-ce qu’une coopérative ? Tout d’abord, une coopérative est une entreprise fondée sur la solidarité et le souci de l’intérêt général. La raison d’être de la coopérative n’est pas la recherche de profit mais la satisfaction des besoins des consommateurs. Enfin, la dernière caractéristique d’un groupement coopératif est le fait que les associés contribuent volontairement, et à part égale en droits et en obligations. Le fonctionnement est donc parfaitement démocratique. Les coopératives funéraires fonctionnent exactement sur ce principe : elles se veulent démocratiques, solidaires et éthiques, et proposent des prestations funéraires justes pour ne pas profiter d’un décès comme d’une source de bénéfice. Le système de « sociétaires » permet de s’engager dans la vie de la coopérative et également de bénéficier d’un tarif préférentiel sur ses propres funérailles. Grâce à ce système, les frais peuvent être jusqu’à 3 fois moins coûteux qu’auprès d’une agence de pompes funèbres traditionnelle. Origine des coopératives funéraires Ce modèle est originaire du Canada, et la Fédération des Coopératives Funéraires du Québec compte aujourd’hui 35 coopératives (25 au Québec et 10 dans le reste du Canada). Ces coopératives émergent en France depuis 2016 avec la création de la Coopérative de pompes funèbres de Nantes qui compte aujourd’hui plus de 500 sociétaires. Depuis, la Coopérative de Rennes a été créée et les souscriptions sont de plus en plus nombreuses en ligne. Une autre a également ouvert à Bordeaux et plusieurs projets sont en train d’être lancés à Angers, Strasbourg, Dijon… Ces nouvelles entreprises communiquent sur des valeurs différentes : la solidarité, l’éthique, le prix juste mais aussi l’écologie, et proposent un accompagnement plus personnalisé. Elles se concentrent sur l’humain et privilégient l’écoute de chacun et le respect des volontés de la personne décédée. Pourquoi cette nouvelle offre intéresse de plus en plus ? Les réponses à cette question peuvent être nombreuses. Tout d’abord, préparer ses obsèques soi-même permet à la fois de prendre des décisions en fonction de ses préférences personnelles, et également de soulager son entourage de l’organisation des funérailles pour les laisser vivre leur deuil plus sereinement. L’intérêt financier est également non négligeable lorsque l’on souscrit à une coopérative funéraire. À Nantes par exemple, la coopérative propose : « une prestation de service à partir de 990 euros couvrant 80 % des charges », alors que le coût moyen des obsèques en France est environ de 3 350 €. Enfin, elles proposent parfois des offres différentes des pompes funèbres traditionnelles : personnalisation des cercueils en bois ou en carton, des démarches dématérialisées en ligne, des tombes végétalisées… Avoir la possibilité de personnaliser autant ses propres funérailles est un véritable atout pour les coopératives funéraires. Pour aller plus loin, d’autres principes collaboratifs appliqués au secteur du funéraire ont été développés ces dernières années. Une plateforme de mémorial en ligne propose par exemple à l’entourage du défunt de co-concevoir des mini-sites de souvenirs pour garder en mémoire les meilleurs moments partagés ensemble. Nous avons également la possibilité, via d’autres plateforme collaboratives telles que Mémory Forever, d’entretenir

[...]

L’exécutif a revu les modalités de son dispositif de soutien aux TPE pour éviter la multiplication des faillites liées au confinement et à l’état de crise sanitaire. Un projet de loi de finances rectificative a été présentée mercredi en conseil des ministres. Comme attendu, le texte prévoit un important volet destiné à renforcer les mesures d’aides mises en place dans la première phase de crise sanitaire pour soutenir les entreprises pénalisées par l’arrêt total ou un important ralentissement de leur activité. Les réajustement opérés par le gouvernement ciblent tout particulièrement les très petites entreprises, les indépendants et les micro-entrepreneurs les plus fragilisés par les restrictions liées à la gestion de la pandémie du Covid-19, ce coronavirus venu de Chine en début d’année (rappelons que les restaurants, les bars et l’ensemble des commerces accueillant du public resteront fermés après le 11 mai, une date qui marque le coup d’envoi d’un déconfinement progressif annoncé en début de semaine par le président de la République Emmanuel Macron). Jusqu’à 5000 euros d’aides pour les indépendants Déjà, début avril, les conditions d’éligibilité au fonds de solidarité (doté à hauteur d’1 milliard d’euros lors de sa constitution, puis de six milliards supplémentaires) avaient été assouplies : l’indemnisation de 1 500 euros promises aux entreprises concernées (900 000 inscrits, dont beaucoup de commerçants et des professions libérales) est désormais ouverte aux demandeurs qui peuvent justifier d’une perte de chiffres de 50%, contre 70% dans le système précédent. Autre nouveauté, introduite par la loi de finances : le mode de calcul de ce manque-à-gagner évolue et se fonde désormais sur la moyenne des résultats enregistrés « sur les douze derniers mois » et non plus sur le comparatif annuel entre 2019 et 2020. Ce dispositif est également élargi aux entreprises qui se trouvent « en procédure de redressement judiciaire et aux « groupements d’agriculteurs » explique la vice-présidente de la Commission de Finances à l’Assemblée nationale. L’indemnisation de 1 500 euros perd aussi son caractère universel : les entreprises au bord de la faillite ont désormais droit à une enveloppe réévaluée à 5 000 euros soit un montant plus de deux fois supérieur à celui qui était proposé jusqu’à aujourd’hui. Pour obtenir cette aide, les candidats concernés doivent déposer une demande sur une plateforme ouverte sur le site internet de la Région où ils sont implantés et y déposer une « estimation » documentée attestant de leur situation. Une autre mesure d’assouplissement porte sur les prêts garantis par l’Etat (300 milliards d’euros jusqu’au 31 décembre 2020) : ils seront désormais proposés aux entreprises placées depuis cette année en redressement judiciaire et en plan de sauvegarde. Enfin , un plan de soutien spécifique aux secteurs non concernés par le déconfinement du 11 mai (tourisme, hôtellerie, restauration, culture et événementiel) sera présenté dans un autre projet rectificatif.

[...]

La solution de billetterie en ligne vous permet de créer et de vendre sur Internet des places, afin que des participants puissent accéder à votre événement. Elle facilite également la comptabilisation du nombre d’invités. Étant simple d’utilisation, cette solution est pratique pour vendre rapidement vos tickets à différents tarifs et pour recueillir des informations concernant vos invités. Alors, quelle plateforme de billetterie en ligne choisir ? Les avantages de créer une billetterie en ligne Quel que soit le type d’événement que vous souhaitez organiser, la billetterie en ligne constitue une solution rapide, efficace et facile à utiliser. Elle offre de nombreuses services pouvant répondre aux besoins des vendeurs ainsi que des acheteurs. Ce type de plateforme permet aux organisateurs de suivre l’évolution de leurs ventes en temps réel, à l’aide d’un tableau de bord. Un contrôle d’entrées peut également être effectué grâce à une liste automatiquement établie ou un système de scan sur smartphone ou tablette. Cet outil innovant facilite de ce fait la récolte de données ainsi que l’organisation d’un événement, car l’installation d’un guichet n’est pas nécessaire. En ce qui concerne les participants, la transaction qu’ils effectuent est généralement gratuite et se fait entièrement en ligne. Il ne sera donc plus nécessaire de se renseigner sur le mode de paiement, d’autant plus que les invités recevront des billets numériques. Ils auront le choix de conserver ces derniers sur leurs smartphones ou les imprimer. Les critères de choix d’une plateforme de billetterie en ligne Que votre événement soit gratuit ou payant, il vaut mieux vous orienter vers une plateforme qui vous permet de choisir le prix de vos billets, de profiter de nombreuses options et d’avoir le contrôle sur les frais. Vous pouvez également opter pour un site vous permettant l’impression de vos tickets, si vous désirez contrôler les entrées. Voici quelques critères pour le choix d’une billetterie en ligne. La facilité d’utilisation Optez pour une plateforme tout à fait intuitive et capable de vous offrir un système simple à mettre en place. De cette manière, vous serez sûr que la création de votre événement et de votre billetterie sera à la fois efficace et rapide. La facilité d’utilisation implique également que la solution doit être rapide, afin de vous permettre de toucher le plus de participants possible. Vous perdrez un grand nombre de spectateurs si vous choisissez un site qui impose la création d’un compte avant l’achat du ticket. Prenez donc le temps de bien vérifier ce que la plateforme demande aux acheteurs. Les outils de gestion proposés Prêtez aussi attention aux outils de planification événementielle proposés par la billetterie de votre choix. Ces dispositifs devront notamment inclure : Un programmateur de places ; Un tableau de bord pour la gestion des contacts ; Un agenda ; Un système de tri de participants ; Un système d’envoi rapide d’invitations ; Un système de gestion des paiements ; Un système de notification en cas de nouvelles informations à transmettre La fiabilité de la plateforme De nos jours, il est

[...]

Si vous souhaitez investir dans la restauration rapide et rêvez d’ouvrir votre propre restaurant, on vous conseille de miser sur une franchise Subway ! En effet, grâce à l’originalité de son concept, qui a séduit de nombreux français, l’enseigne compte désormais plus de 450 établissements en France ! Et pour comprendre les raisons du succès de cette chaîne de restauration et voir de plus près, l’intérêt et les avantages que vous pourriez en tirer autant que franchisé, intéressons-nous d’abord à la clé de cette réussite ! Le concept et le succès des restaurants Subway ! Manger dans un restaurant Subway c’est l’assurance de consommer des aliments frais, en composant ses propres sandwichs et salades ! Il faut dire que tout a été pensé par la chaîne pour satisfaire et répondre aux attentes des clients et consommateurs, de plus en plus soucieux de manger sain ! Les légumes qui composent les différents menus de l’enseigne sont découpés chaque matin, alors que les pains servis dans les restos sont cuits sur place et proposés avec différentes variétés. Ce n’est pas tout, l’enseigne tient d’autres engagements sur le plan diététique, en : Réduisant la teneur en sel de ses ingrédients ; Supprimant l’acide gras saturé de ses produits ; Proposant des cafés aux grains certifiés Rainforest Alliance. Sur le plan environnemental, la marque n’est pas moins engagée, en fabriquant ses bols et couvercles à salade, à partir de 95 % de bouteilles recyclés, mais aussi ses serviettes, à partir de 100 % de matériel recyclé et recyclable. Les avantages d’ouvrir une franchise Subway ! Tout d’abord, il convient de souligner que le droit d’accès et l’apport personnel pour ouvrir une franchise Subway restent parmi les plus bas du marché dans le secteur de restauration rapide ; alors que les avantages de posséder un tel établissement sont nombreux ! Publicité gratuite : L’enseigne est une publicité à elle toute seule ! En effet, en devenant un franchisé, vous aurez misé sur une valeur sûre. Grâce à la notoriété de la marque, votre resto est en quelque sorte déjà connu et nombreux français seront bien contents de le voir s’installer près de chez eux. Formation assurée : Un autre avantage et pas le moindre est que vous bénéficiez de formations théorique et pratique qui vous permettront de connaitre le système de gestion et maîtriser les opérations. Assistance et accompagnement : Autant que franchisé, sachez que vous serez accompagné par les responsables régionaux et leurs équipes, dans le but d’optimiser la rentabilité de votre resto depuis son démarrage et tout a long de sa durée vie. Cadre de travail plaisant : Le décor des restaurants constitue un point important pour votre épanouissement au quotidien. C’est un décor lumineux qui mise, en outre, sur la technologie digitale dans la présentation des produits et ingrédients. Liberté d’organisation : Vous êtes libre dans l’organisation de votre restaurant (management et marketing local) ce qui vous motivera davantage ainsi que votre équipe à réaliser d’excellentes performances. Compétitivité dans les prix des

[...]

Du fait de la mondialisation, de l’évolution des entreprises et de leurs besoins et de l’émergence du e-commerce, le développement informatique s’est avéré être une étape incontournable pour de nombreuses entreprises amenées à traiter la réception, la manipulation, le stockage et l’envoi de marchandises. Ainsi, les outils informatiques développés pour le secteur de la logistique permettent de bénéficier d’une visibilité complète et une d’une traçabilité sans faille sur l’ensemble des étapes de la supply chain. Cependant, il y a souvent un grand écart entre la théorie et la pratique, car certains outils ne sont finalement pas pleinement adaptés aux fonctions de l’entreprise. Ainsi, il est préférable d’opter pour un logiciel logistique sur-mesure et clé en main. Parce que vos outils logistiques doivent être parfaitement adaptés à votre entreprise Si de nombreuses sociétés de logistique évoluent dans le même secteur, parfois même en concurrence directe en traitent le même type de marchandise, en réalité il n’existe pas deux entreprises identiques. Si l’on se concentre sur les fonctions logistiques par exemple, l’histoire, les compétences internes, les outils informatiques, les machines à disposition, la surface et les espaces de stockage et de traitement sont à chaque fois différents. De ce fait une solution logistique idéale pour une entreprise ne le sera peut-être pas pour sa concurrente directe. Ainsi, tout responsable logistique doit être en mesure d’identifier ce qui fait la singularité de son entreprise, d’identifier chaque élément clé de l’organisation de sa structure, de ses équipes et de ses outils. C’est de cette connaissance précise qu’émergera une connaissance parfaite pour identifier le meilleur outil pour répondre aux objectifs de l’entreprise. Cette démarche est complexe et nécessite une réelle expertise. Ainsi, les entreprises spécialisées dans le développement de solutions et logiciels logistiques tels que les WMS, WCS et TMS, déléguent au sein de l’entreprise un expert qui réalisera un audit logistique de l’existant. L’idée est de bénéficier d’une vision claire en analysant le site, en réalisant un rapport détaillé de l’existant et en proposant un plan de mise en œuvre d’une solution parfaitement adaptée à l’entreprise. Des solutions adaptées aux fonctions spécifiques de votre entreprise Plus encore que le fonctionnement de l’entreprise, les outils logistiques doivent pouvoir réaliser parfaitement leurs fonctions. Ainsi, de la même manière qu’il existe en bureautique une série de logiciels destinée à des tâches diverses (tableur, traitement de texte, infographie…), dans l’univers de l’informatique il y a des logiciels adaptés aux enjeux de la logistique. Si l’optimisation de la gestion des entrepôts, l’automatisation des systèmes mécanisés ou la gestion des transports sont en étroite relation car ils sont tous liés à la supply chain, il s’agit pourtant de fonctions différentes avec des besoins précis. Ainsi, un logiciel WMS (Warehouse Management System) est dédié à l’optimisation de la gestion des entrepôts logistiques, un logiciel WCS (Warehouse Control System) est dédié au pilotage et à l’automatisation des systèmes mécanisés, et un logiciel TMS (Transport Management System) est spécifiquement lié à la gestion du transport. Pour autant, ces solutions doivent pouvoir être interconnectées

[...]

Le seul fait de démissionner de son poste ne donnera pas automatiquement accès à l’assurance chômage. Un décret gouvernement fixe des règles très précises qui entreront en vigueur le 1er novembre 2019. Durant sa campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait annoncé son intention d’ouvrir l’assurance chômage aux salariés démissionnaires ; Cette promesse, dont le principe avait été inscrit dans la Loi « Avenir Professionnel » de 2018 est en passe de devenir réalité à la faveur d’un décret d’application qui en programme l’application dès l’automne prochain, le 1er novembre 2019 très précisément. La mesure, finalement intégrée dans la réforme globale de l’Unedic, prévoit bien un système d’allocation pour les salariés qui quitteront leur poste de leur propre initiative et de façon unilatérale (hors licenciement, rupture conventionnelle). Mais ce nouveau droit sera conditionné par une série de prérequis dont l’évaluation relèvera des nouvelles commissions paritaires interprofessionnelles régionales (CPIR) en charge de la transition professionnelle, y compris lorsque celle-ci implique une création d’entreprise. Concrètement, les salariés démissionnaires désireux de solliciter des indemnisations auprès de Pôle Emploi devront, au préalable, remplir au moins deux conditions intangibles : La première les conduira à devoir exciper d’une ancienneté de 5 ans (au moins) dans l’entreprise qu’ils souhaitent quitter, et l’autre, à présenter un projet de reconversion « nécessitant le suivi d’une formation et/ou une création ou une reprise d’activité » sous un statut d’indépendant. Ce dossier d’entrepreneuriat sera à soumettre aux CPIR en place dans la Région où est localisé le domicile du candidat. Il reviendra alors aux membres de la commission saisie d’examiner, sur la base des éléments fournis, la « cohérence du projet de reconversion » et la « disponibilité et la pertinence de la formation identifiée, ainsi que « la pertinence des modalités de financement envisagées ». L’ampleur et le sérieux des débouchés correspondant aux souhaits du demandeur pèseront dans le rendu de la décision finale. Si le dossier présenté prévoit une création ou une reprise d’entreprise, le potentiel d’activité et de développement économique sur le marché visé seront mesurés. Seront également notés la capacité du salarié à identifier et mobiliser les solutions de « financement et les moyens techniques et humains nécessaires » à la concrétisation de son projet. Le décret précise également les modalités de la procédure à suivre : le démissionnaire doit faire parvenir au CPIR « une demande d’attestation du caractère réel et sérieux de son projet professionnel ». La validation ou le rejet du dossier lui est alors notifié. En cas de réponse positive, l’intéressé dispose d’un délai de six mois pour déposer une demande d’indemnisation auprès de l’Assurance chômage.

[...]