Rappelons que selon l'Union des Auto-Entrepreneurs (UAE), les prévisions « équivaudraient vraisemblablement à près de 20 000 euros par an" : certes, on est loin du compte, avec 13.200 euros...
L'entourage d'Hervé Novelli, secrétaire d'Etat aux PME et promoteur infatigable du régime, s'agaçait de l'attente autour de ces premières données : « On ne s'est jamais posé la question du chiffre d'affaires des créateurs d'entreprise pendant les trois premiers mois de leur activité », expliquait-on. Interrogé lundi 14 septembre 2009, il juge finalement la performance à fin juin « très encourageante », soulignant notamment l'effet des délais de paiement, d’après les Echos.
Quand aux prévisions finales, on ne sait s’il faut y croire. « Je pense qu'à la fin de l'année, on sera à 300.000 auto-entrepreneurs déclarés" contre 200.000 annoncés en janvier. Et j'escompte que leur chiffre d'affaires global atteindra le milliard d'euros cette année", a prévu Hervé Novelli. La question est donc de savoir si cette création de valeur aurait été créée par d’autres moyens, sans ce statut ? Question ouverte sur l’intérêt social et fiscal d’un régime qui légalise parfois des activités exercées jusqu’alors dans la plus parfaite illégalité. Bilan bien trop prématuré à notre sens, dans un contexte de crise où les échanges commerciaux sont de toute façon plus difficiles, et qu’on n’a pas fait lors de la mise en œuvre des SAS par exemple.
En revanche, il est intéressant de tirer des leçons de ces chiffres qui bizarrement prêtent le flan à la critique, mais n’inspirent pas ou peu de conseils sur l’organisation fondamentale d’une auto-entreprise. Plutôt que de tirer à boulets rouges sur les créations peu rentables ou dormantes, il serait pertinent de continuer à conseiller, accompagner, professionnaliser, former, mettre en réseau, les auto-entrepreneurs. Ce dont un créateur a besoin, c’est d’abord et avant tout de vendre, de trouver des clients, de communiquer sur son activité, et de gagner sa vie : autrement dit d’être rentable. A vouloir décourager les bonnes volontés qui se lancent, et gageons qu’elles sauront utiliser ce tremplin pour devenir demain des entreprises de bonne taille, à vouloir railler le salarié qui arrondit ses fins de mois en vendant ses services, on casse l’esprit d’entreprise qui nait pour une fois en France. Ne le laissons pas s’essouffler.
Léo au lieux de dire n'importe quoi laissez ceux qui ont choisi ce système s'essayer à la création d'entreprise de manière souple. Pour le reste faites confiance à l'administration fiscale qui ne mettra pas longtemps pour s'adapter au contrôle ultra facile de ces structure puisque le revenu déclaré est basé sur les encaissements. Alors ne dites pas n'importe quoi, au contraire ce statut favorise la déclaration des revenus en le taxant de manière raisonnable et sans formalisme.
bonjour à tous, pour ma part , j'ai choisi ce statut pour plus de facilité et le moins de contrainte possible . étant maman de cinq enfants chez choisie de me mettre à mon compte et à domicile , mais il est bien évident que depuis que je me suis inscrite en auto-entrepreneur du 15 juin 09 , le temps de prospecter , faire la publicité , et recevoir les premières commandes cela peut prendre du temps à se mettre en route et donc pas de chiffre d'affaire à déclarer...et ouiiiiiiiiiiiii... et bien sur que tant mieux que ce statut éxiste , cela permet aux personnes de légaliser leur activité aussi minime quelle soit...maintenant je vous laisse en débattre j'ai du travail. bonne journée à tous
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