La SA (Société anonyme)
C’est une société par actions : sept actionnaires au minimum sont requis pour constituer une société dite « anonyme », avec un apport individuel d’au moins 37 000 €. Une SA est en général dirigée par un président , assisté d’un directeur général (les deux fonctions peuvent être cumulées par la même personne, d’où l’existence du titre P-DG). L’entreprise doit également comporter d’un conseil d’administration composé d’au moins trois personnes.
Bien évidemment, toutes les activités ne sont pas adaptées à cette forme juridique : celles nécessitant un gros capital et un fort apport financier peuvent justifier la constitution d’une SA.
La SAS (Société par actions simplifiée)
Comme son nom l’indique, elle est proche mais aussi plus flexible que la SA. Pourquoi ? Depuis janvier 2009, le capital social d’une SAS n’est soumis à aucun apport minimal et la nomination d’un commissaire aux comptes n’est obligatoire que dans les entreprises d’une certaine taille.
La SASU (Société par actions simplifiée unipersonnelle)
Les règles sont très proches de la SAS, à part que cette catégorie s’applique aux entreprises qui ne disposent que d’un associé.
La SNC (société en nom collectif)
Cette forme juridique est la plus rare. Les associés (au moins deux) qui constituent une SNC ne sont pas protégés sur le plan de leur patrimoine : leurs biens personnels sont ainsi engagés indéfiniment.
Les associés d’une SNC ont également tous la qualité de commerçants.
La solution professionnelle pour la protection des fichiers de votre entreprise. [ Cliquez-ici ]
Poster un commentaire :