Loto : l’ancien chauffeur routier met le pactole au service de son entreprise

Un chauffeur routier a investi une partie de sa nouvelle fortune gagnée au Loto dans l’entreprise qui l’employait dans le Calvados.

Finalement, l’argent fait peut-être le bonheur. En l’occurrence, il a fait la joie d’une quizaine de salariés emplyée d’une petite PME normande en péril reprise par un de leur collègue, heureux gagnant du Loto en 2010.

Comme eux, l’homme, chauffeur routier, voyait poindre en 2011 le spectre du chômage en raison des difficultés économiques dont son entreprise peinait à se relever .

Mais le hasard, parfois heureux, réserve des belles et grandes surprises quand on aime à le taquiner.

2. Beau joueur

Adepte du Loto, cet ouvrier d’une cinquantaine d’années est persuadé que la roue de la fortune peut, un beau jour, tourner en sa faveur.
Alors, il joue. Sans flamber.
En septembre 2010, il remporte la super cagnotte de la Française des Jeux, soit un gros gâteau de 10 millions d’euros.
A cette époque, son entreprise périclite. Elle est alors placée en redressement judiciaire dans la perspective d’une liquidation pure et simple qui semble inévitable.

Beau joueur, il décide de mettre la main à la poche :  « J’étais le seul repreneur potentiel. Et comme j’avais les moyens d’investir pour éviter que 13 ou 14 gars ne se retrouvent au chômage… » raconte ce nouveau « riche » dans Le Parisien.

3. Reprise des actifs

Il investit une partie de son pactole dans son outil de travail, soit « plusieurs centaines de milliers d’euros », juste de quoi faire tourner l’entreprise, dont il n’a pas repris les dettes.

La trésorerie est sauvée et la quinzaine d’emplois est sauvegardée.
Devenu « actionnaire à 100% », il prend naturellement le titre de PDG, mais conserve à ses côtés son ancien chef dont l’expérience dans la direction de la boîte ne lui sera pas inutile.
Tous les deux, ils comptent même créer des emplois et gagner de nouvelles parts de marché.
Qui a dit que l’argent des uns ne faisait pas le bonheur des autres ?

Post author

Laisser une réponse