Un partenariat pour stimuler la création d’entreprise du logiciel. L’Association Française des Editeurs de Logiciels (Afdel) et le Réseau Entreprendre ont signé un partenariat destiné à promouvoir la création d’entreprise, mais également la reprise ou le développement d’entreprise du secteur du logiciel. Entreprendre pourra ainsi plus facilement solliciter l’expertise de l’Afdel pour des porteurs de projets en rapport avec le logiciel. L’Afdel quant à elle pourra se tourner vers Entreprendre si l’un de ses membres ou un créateur l’ayant contacté doit bénéficier d’un accompagnement. La mise en place de groupes de travail mixtes et l’organisation d’évènements communs sont également prévus.  

[...]

En phase de démarrage, la plus grosse erreur est de replier sur soi-même, sans travailler la visibilité de l’entreprise ni chercher à développer un réseau. Ces deux leviers ne nécessitent forcément pas de très gros budgets mais leurs fruits se récoltent sur le long terme. D’où l’intérêt de s’y prendre tôt. Lancer son auto-entreprise n’est pas une fin en soi : au préalable, le dirigeant doit avoir envoyé suffisamment de signaux sur les principaux relais de communication afin de faire savoir au public que son activité est opérationnelle et compétitive. Comment s’y prendre ? Prises de contact Le téléphone, les mails personnalisés ou une simple tournée de « porte-porte » (à l’ancienne) restent des vecteurs efficaces pour se positionner auprès de la demande à cibler. Attention toutefois à la méthode, au comportement et surtout au ton employé : ces outils traditionnels sont des valeurs sûres qui permettent d’entrer directement en relation avec des clients potentiels et d’amorcer un réel dialogue. Mais leur usage, parfois abusifs, peuvent être mal perçus et susciter la méfiance lorsque la démarche s’inscrit dans un logique par trop publicitaire, construite sur des arguments simplistes qui font obstacle à toute velléité d’échange. Il est primordial d’être calme, posé, sincère, constructif et de jouer la carte de la proximité pour nouer une relation de confiance avec l’interlocuteur. Il est possible de compléter ces opérations par du tractage, plus onéreux puisqu’il nécessite la réalisation de flyers ou d’objets publicitaires (il est également soumis à autorisation dans certains lieux publics, comme les supermarchés et autres manifestations à caractère évènementiel). Plan média Alerter un journal proximité pour qu’il consacre un article à une nouvelle auto-entreprise est une initiative qu’il faut tenter. Encore faut-il savoir convaincre le personnel de la rédaction : si l’activité est particulièrement innovante et s’adresse au plus grand monde, le journaliste, toujours en quête d’info-service, acceptera sans doute de relayer la nouvelle auprès de son lectorat (en page très « locale »). Avantage : c’est une bonne manière de faire parler de soi sans tomber dans le registre rébarbatif et parfois rebutant de la publicité brute, payante de surcroît. Une astuce pour susciter l’intérêt de la presse par des moyens détournés : ne pas hésiter à organiser un évènement (caritatif, inauguration…) Bouche-à-oreille C’est une mécanique complexe à activer, avec sa part d’irrationnel : Il s’agit ici de se construire une bonne réputation auprès de ses « premiers » clients de manière à ce que ses derniers se comportent en ambassadeurs de la marque et, par effet domino, multiplie ses débouchés. Le processus peut se faire naturellement, ou par le biais d’un parrainage : ceux qui vous recommandent auprès d’autrui et contribuent à alimenter votre carnet de commande, sont récompensés par vos soins avec une offre préférentielle, ou un cadeau-surprise ! Le bouche-à-oreille se construit aussi en exploitant le réseautage : l’objectif vise par exemple à s’offrir, via des partenariats de proximité, de la visibilité auprès d’entreprises qui proposent des produits ou services complémentaires aux vôtres (organisation d’évènements communs,

[...]

Vous avez maintenant franchi l’étape de la création de votre propre entreprise. Nouvel objectif : se mettre en quête de vos premiers clients. Il s’agit d’une des problématiques les plus fréquentes que les entrepreneurs rencontrent au début de leur aventure. Dans cette revue, on vous dispense quelques conseils pratiques pour prospecter vos premiers contrats. Avoir un site internet Aujourd’hui, le bouche-à-oreille ne suffit plus. À l’heure où le web marketing est devenu un outil incontournable, il vous faudra suivre le mouvement pour vous faire connaitre, peu importe le secteur. Ainsi, si vous souhaitez vous lancer dans l’entrepreneuriat indépendant en tant que professionnel, posséder un site internet digne de ce nom est de mise. Tout d’abord, créer une plateforme ne signifie pas seulement que vous allez vous mettre sur la longueur d’onde de vos concurrents. Il est impératif que vous vous démarquiez en proposant à votre audience une interface à la fois innovante, fonctionnelle, mais également simple d’accès. Lorsque les clients commenceront à visiter votre site, ils chercheront d’abord à s’informer. Votre page doit alors contenir des informations vous concernant comme votre nom, votre adresse ou celle de l’entreprise si celle-ci est différente, mais également les services ou les produits que vous proposez, un numéro de téléphone, une adresse mail, ou encore les horaires d’ouvertures de votre magasin. Le design de votre site web doit être soigné afin de pouvoir donner une image professionnelle à votre entreprise. La prise en main doit être facile pour assurer aux clients une expérience utilisateur optimale. En effet, s’ils passent de longues minutes à chercher comment vous communiquer ou quels sont vos produits par exemple, c’est sûr qu’il passera sur un autre site. Outre cela, le contenu de votre site web jouera un rôle primordial dans la recherche de nouveaux clients, mais aussi dans la conversion des prospects. Il n’y a donc pas de mal à ce que vous y mettiez de la qualité. Vous pouvez par exemple vous servir de l’image de l’entreprise et développer son histoire, ses missions, ses domaines d’expertise, et pourquoi pas, y présenter votre équipe. Cela rajoutera de la crédibilité à votre entreprise, mais aussi à votre site web tout en permettant à votre audience de savoir davantage sur vos projets et d’être rassurée. Soumettre ses services sur des plateformes de freelance Au même titre que la création de sites web, vous inscrire sur les sites de freelance est également un bon moyen de vous faire connaitre. Il existe de nombreuses plateformes sur la Toile, et celles qui sont dédiées aux freelances ne sont pas difficiles à repérer. Effectuez la démarche « outbound », c’est-à-dire, chercher les clients là où ils se trouvent. Cependant, prenez le temps d’examiner celles qui sont plus adaptées aux profils de clients que vous recherchez. Mais aussi, il est préférable de choisir les sites qui ne prennent pas de commissions sur vos missions si vous débutez dans le secteur. Vous pourrez alors modifier vos taux journaliers à votre guise. Commencez par mettre au point votre profil et compléter

[...]

Ouvrir un commerce ne se fait pas sur un coup de tête. Il existe des démarches que vous devez entreprendre afin d’assurer la rentabilité, mais également la pérennité de votre projet. En respectant ses différentes procédures, vous pouvez être sûr de mettre toutes les chances de réussite de votre côté. Avant de se lancer Dans le secteur du commerce, détenir un diplôme peut être un atout sur de nombreux plans. On possède des compétences, mais également des bagages intellectuels appropriés à notre activité. Pour lancer son affaire, posséder un bac général, technologique ou professionnel est déjà un avantage de taille. Certains misent sur le CAP qui leur permet ensuite de suivre une formation dans des domaines spécifique. Pour compléter le parcours, on passe par le bac pro commerce. En ce qui concerne le cursus après un bac général, des possibilités sont à entrevoir comme un BTS management des unités commerciales, un BTS technico-commercial ou encore un DUT techniques et commercialisation. D’autres préfèrent s’engager directement dans une école de commerce. D’un autre côté, des futurs entrepreneurs se demandent s’il est possible de se lancer dans le domaine sans avoir de diplôme. La réponse est oui, mais à des « conditions ». En effet, il existe des métiers dont la pratique ne requiert pas forcément la détention d’un diplôme, mais des qualités que l’on n’apprend pas dans une institution. Il peut s’agir de l’ambition, du talent, mais aussi du concept d’innovation et de la créativité. Dans le secteur commercial, il est important de savoir s’adapter à toutes les situations, mais également être en mesure de gérer son temps tout en étant apte à prendre des décisions sur de nombreux plans (financier, social, marketing, etc.). N’oubliez pas que même si vous lancez votre affaire sans le moindre diplôme en poche, cela ne signifie pas que vous ne pouvez pas apprendre et acquérir de nouvelles compétences en cours de route. Dans un autre contexte, vous pouvez également vous faire accompagner dans le lancement de votre commerce. Pour ce faire, vous pouvez vous approcher de certains dispositifs afin de bénéficier d’un niveau important d’informations, mais aussi de coaching dans votre aventure. On prend par exemple la NACRE (Nouvel accompagnement à la création ou à la reprise d’une entreprise) qui est accessible à différents profils d’entrepreneurs, ou encore ACctiv’Crea de Pôle Emploi. Ce dernier propose de multiples outils comme les ateliers, des échanges ou encore des réflexions communes dans le but d’accompagner les futurs entrepreneurs. Lorsque vous décidez de lancer un commerce, il est impératif d’effectuer une étude du marché. Elle contiendra obligatoirement la typologie des clients que vous comptez cibler. Posez-vous les bonnes questions concernant leur habitude de consommation, leur besoin, leur profil (jeune public, sénior, famille, sportifs, végétarien, etc.), leur revenu, mais également des interrogations sur vos concurrents. Quels sont leurs produits ? À combien ils les vendent ? À partir de cela, vous pourrez définir vos produits et vos services, mais aussi, vous serez en mesure de les adapter en fonction de la demande. Vous pourrez également déterminer

[...]

Avant de démarrer, il faut connaître l’ensemble des démarches administratives à effectuer et être au point sur les questions fiscales, comptables et juridiques. Des organismes et des interlocuteurs dédiés sont à disposition des candidats pour les « éclairer » et leur éviter de commettre des erreurs parfois très dommageables. Un actif qui cherche à se lancer dans la création d’entreprise, pour concrétiser un premier projet professionnel ou sortir d’une période de chômage, ne doit pas partir seul à « l’aventure ». Se lancer en solo nécessite souvent de trouver des financer et d’accéder à des ressources très techniques que seuls des organismes habilités sont en mesure de délivrer et d’expliciter.En matière fiscale, comptable ou juridique, il n’y pas à proprement parler de « guichet unique ». Mais un spécialiste d’une discipline en particulier saura orienter le demandeur vers d’autres interlocuteurs (des avocats par exemple). En clair, une première prise de contact en déclenche souvent une deuxième, puis une troisième et ainsi de suite. A qui s’adresser en premier ? Les chambres de commerce et d’industrie (CCI) Acteurs locaux par excellence, ces établissements publics sont des relais et une « oreille » précieux pour les chefs d’entreprise d’un territoire donné. Dans leurs établissements transitent des experts (avocats, experts comptables…), des conseillers et des entrepreneurs expérimentés mobilisés pour partager leur savoir-faire avec des débutants, parfois à travers des consultations gratuites et/ou des séances d’initiation ou d’informations. Des stages, comme les fameux « cinq jours pour entreprendre » sont par exemple proposés. BPI France Création Ex-agence France Entrepreneur, qui avait elle-même succédé à l’Agence pour la Création d’Entreprise (APCE), BPI France Création est un organe d’information destiné –comme son nom l’indique – aux candidats à l’entrepreneuriat ou aux gérants récemment installés. Précision importante : BPI France Création n’est pas un service physique. Autrement dit, il n’a pas pignon sur rue et ne propose pas de guichet ou de bureaux à proprement parler. Toutes les ressources qu’il fournit sont en ligne depuis son site internet. Il traite de nombreuses thématiques liées à l’administratifs, les statuts fiscaux et sociaux, les aides à la création d’entreprise. Avantage : il s’agit d’une source numérique fiable, régulièrement mise à jour au gré des évolutions législatives. Bien évidemment, ce outil dématérialisé ne constitue qu’une approche informative : le candidat ne doit pas s’y limiter BPI France, une banque publique d’investissement (ex- Oséo Anvar) Cette structure accompagne et finance les projets de création d’entreprise innovante. Créée en décembre 2012 dans la cadre d’une fusion entre le FSI (Fonds stratégique d’investissement), le FSI Régions, Oséo (entreprise de soutien aux PME) et la branche « Entreprises » de la Caisse des dépôts et consignations) propose des solutions de financement, dont certaines sont le fruit d’un partenariat avec des acteurs privés. Cela se traduit par des subventions, des avances remboursables ou des garanties bancaires.

[...]

Gestion, communication, informatique, marketing et vente…l’ensemble de ces compétences s’acquièrent parfois sur le tas et se perfectionnent avec l’expérience. Beaucoup de créateurs préfèrent toutefois anticiper et suivre quelques initiations techniques pour s’éviter quelques déconvenues. Un fois que le déclic de l’idée s’est produit, beaucoup de candidats à la création d’entreprise pensent avoir fait le plus difficile et choisissent de fonder tête baissée dans la réalisation de leur projet. Ce qu’ils ignorent c’est, qu’indépendamment du potentiel économique de leur activité, la gestion des « affaires » proprement dite nécessite de nombreuses compétences annexes. Tâches de comptabilité, techniques de vente et de négociation, suivi de la législation, maîtrise du matériel informatique, savoir-faire en matière de communication… Les registres, très nombreux, n’autorisent aucune improvisation. Dans ces domaines très concrets, il est périlleux de sous-estimer la pratique, qui ne ment jamais, par rapport à la théorie, par nature très scolaire.Si, durant le montage d’un projet de création, certaines failles apparaissent dans la grille de connaissances qu’un futur gérant se doit d’avoir, il est plus que recommandé de combler les lacunes les plus criantes en suivant une formation préalable. Se former aussi pour se créer un réseau Bien que facultative, cette démarche présente plusieurs intérêts. Elle permet de S’initier aux fondamentaux qui aideront le candidat à élaborer son business plan sans rien oublier ni sous-évaluer (et sous l’œil avisé d’experts). Ces bonnes base lui permettront ensuite de définir une stratégie d’entreprise solde et réaliste Se familiariser les nécessaires outils de gestion : cette étape est primordiale pour s’épargner certaines erreurs dont les conséquences peuvent être fatales en phase de démarrage. Se construire un premier réseau relationnel : en identifiant d’une part les interlocuteurs et les organismes qui jalonnent la vie professionnelle d’un entrepreneur et, d’autre part, en confrontant son projet de création à d’autres homologues engagés dans le même processus (on se sait, de très belles collaborations professionnelles résultent parfois de rencontres fortuites). Il est tout aussi important de se connecter à des personnalités représentatives d’un métier afin de ne rien manquer des informations liées au secteur et, pourquoi pas, développer des partenariats avec…de potentiels futurs concurrents. Des formations spécifiques pour réussir sa création d’entreprise Des organismes publics ou privés proposent des formations générales ou des sessions dispensés sous des angles plus « techniques » destinés à offrir des perfectionnements aux candidats qui disposent déjà d’acquis globaux : • Des cours théoriques cherchent par exemple à accompagner les créateurs dans le montage de leur projet (ce soutien personnalisé vise à les orienter dans le choix de la structure juridique la plus adaptée, à définir leur business-plan, un document-clé qui permettra d’assoir leur entreprise sur une stratégie fondée sur des données concrètes et de convaincre d’éventuels partenaires financier • Des formations mettent l’accent sur le lancement de l’activité proprement dit, avec la fourniture de clés d’analyse pour comprendre les mécanismes du marché, du chiffre d’affaires, déterminer un seuil de rentabilité et aborder la politique de tarification (horaire). • La gestion et la comptabilité sont également essentielles

[...]

Considéré comme la langue des affaires, l’anglais est aujourd’hui une langue incontournable dans le milieu professionnel. Il est donc indispensable de maîtriser cette langue, surtout en tant qu’entrepreneur. Si vous hésitez encore à vous y mettre, voici quelques raisons qui vont vous convaincre. L’anglais, un atout sur le marché mondial Maîtriser plusieurs langues étrangères représente un atout considérable dans le monde des affaires. Cette capacité vous donne la possibilité de vous positionner sur des opportunités mondiales. Spécifiquement, l’anglais vous facilite le contact non seulement avec les consommateurs, mais aussi avec les investisseurs anglophones. Aujourd’hui, grâce au business en ligne, vous partez à la conquête des fournisseurs, des clients, des investisseurs dans le monde entier, mais surtout de partenariats dans le monde anglophone. Maîtriser l’anglais est aussi un gage de crédibilité d’autant qu’il vous permet de convaincre plus facilement un large public. Selon une étude, environ 380 millions de personnes parlent l’anglais comme langue maternelle dans le monde, et 1 milliard de personnes en seconde langue. L’anglais est donc un puissant canal de communication. L’anglais, langue de culture et de formation entrepreneuriales Dans la plupart des pays les plus industrialisés, l’anglais occupe une place de choix dans les curricula de formation. Bon nombre de documents de formation en entrepreneuriat sont édités en anglais. Maîtriser l’anglais vous donne accès à toutes ces ressources pour développer votre ouverture d’esprit et votre appréhension des affaires. Par ailleurs, plusieurs systèmes informatiques et logiciels de gestion en entreprise sont aujourd’hui spécialement conçus en anglais. Il est aussi démontré que les pays anglophones ont plus la culture des affaires. Maîtriser l’anglais pour optimiser vos performances Maîtriser l’anglais avant de créer votre entreprise vous permet de partir sur des bases de collaboration avec les pays émergents. Vous n’avez pas forcément besoin d’être une multinationale pour démarrer. Plus les possibilités s’offrent à vous, plus vos ambitions grandissent, et plus vos gains accroissent. Toutefois, maitriser l’anglais ne revient pas à savoir seulement parler cette langue. Il est indispensable de savoir lire et écrire. Vous avez la possibilité de payer des cours privés aussi bien en ligne qu’en présentiel. Il existe aussi des structures qui organisent des séjours linguistiques dans les pays anglophones. Une option qui permet de combiner formation, immersion et voyage. Les plateformes d’apprentissage gratuit en ligne ne sont pas aussi à négliger. Certaines proposent une transcription instantanée de vos différents textes, etc. Maîtriser l’anglais vous évite d’engager des traducteurs en cas de besoin. Cette aptitude vous simplifie la tâche et vous fait économiser.

[...]

Les petites entreprises représentent 99,7% de toutes les entreprises, selon la Small Business Administration. Lorsque vous envisagez de démarrer une entreprise, notamment avoir une idée d’entreprise unique, concevoir une carrière qui a la flexibilité de grandir avec vous, œuvrer pour l’indépendance financière et investir en vous-même – il n’est pas étonnant que les petites entreprises soient partout. Cependant, toutes les petites entreprises ne vont pas obligatoirement réussir sur leurs marchés. Environ les deux tiers des entreprises survivent au moins deux ans et environ la moitié survivent cinq ans. Vous pouvez donc relever un véritable défi lorsque vous décidez de franchir le pas, d’abandonner votre travail de jour et de devenir propriétaire d’une entreprise. La scène est souvent définie au début, donc assurez-vous de suivre toutes les étapes nécessaires au démarrage de votre entreprise. Voici les étapes requises pour démarrer une entreprise avec succès. Faites un pas à la fois et vous serez sur la bonne voie pour devenir propriétaire d’une petite entreprise. Faites des recherches et choisissez la structure d’entreprise Il est fort probable que vous ayez déjà identifié une idée d’entreprise, il est donc temps de la concilier avec un peu de réalité. Votre idée a-t-elle le potentiel de réussir ? Vous devrez exécuter votre idée d’entreprise via un processus de validation avant d’aller plus loin. Pour qu’une petite entreprise réussisse, elle doit résoudre un problème, répondre à un besoin ou offrir quelque chose que le marché veut. Il existe plusieurs façons d’identifier ce besoin, notamment la recherche, les groupes de discussion et les tests. Lorsque vous explorez le marché, vous devez répondre aux questions suivantes : Y a-t-il un besoin pour vos produits / services prévus ? Qui en a besoin ? Existe-t-il actuellement d’autres sociétés proposant des produits / services similaires ? Comment est la compétition ? Comment votre entreprise s’intégrera-t-elle sur le marché ? N’oubliez pas de vous poser également des questions sur le démarrage d’une entreprise avant de vous lancer. Votre petite entreprise peut être une entreprise individuelle, un partenariat, une société à responsabilité limitée (LLC) ou une société. L’entité commerciale que vous choisissez aura un impact sur de nombreux facteurs. Vous pouvez choisir une structure initiale, puis la réévaluer au fur et à mesure. Selon la complexité de votre entreprise, il peut être utile d’investir dans une consultation d’un avocat ou d’un CPA pour vous assurer que vous faites le bon choix de structure et connaître le document juridique pour votre entreprise. Faire un plan Vous avez besoin d’un plan pour concrétiser votre idée d’entreprise. Un plan d’affaires est un plan directeur qui guidera votre entreprise depuis la phase de démarrage jusqu’à la création. La bonne nouvelle est qu’il existe différents types de plans d’affaires pour différents types d’entreprises. Si vous avez l’intention de demander un soutien financier à un investisseur ou à une institution financière, un plan d’affaires traditionnel est indispensable. Ce type de plan d’affaires est généralement complet et comporte un ensemble commun d’éléments que les investisseurs et les banques recherchent. En

[...]