Gagner en performances et assurer la pérennité de son business fait partie des objectifs de chaque entreprise. Dans ce but, les grandes entreprises optent pour une solution ERP leur permettant d’optimiser la gestion de leurs projets, l’activité commerciale, la gestion des RH ou encore la comptabilité. Certaines sociétés implémentent un ERP également pour faciliter la gestion et la communications entre leurs différentes agences. Il s’agit notamment d’entreprises qui disposent de dizaines d’agences au niveau international et qui envisagent de se lancer dans des nouveaux pays. En ce qui concerne le secteur d’activité, les ERP offrent des solutions adaptables aux particularités de chaque société. Ainsi, les prestataires proposent des solutions avec des fonctionnalités personnalisées, qui s’adaptent aux particularités d’un produit, d’un service ou d’un contexte plus complexe. Que faut-il savoir avant d’implémenter un ERP ? Le projet d’acquisition d’un ERP exige un investissement dans les entreprises, c’est pourquoi les dirigeants doivent bien mettre au point leur stratégie. Ils doivent ainsi commencer par définir les objectifs de leurs sociétés, leurs ressources actuelles et leurs besoins. Ces éléments les aideront à mettre au point la liste de critères à prendre en compte pour choisir leur ERP. Dans un second temps, l’enjeu consiste à répondre à la question : « Mon entreprise a-t-elle réellement besoin d’une solution ERP ? ». Les structures qui vont adopter un ERP sont souvent celles qui ont besoin de faciliter la communication entre plusieurs agences éloignées géographiquement, qui utilisent déjà une solution devenue obsolète ou qui a besoin d’améliorer ses performances opérationnelles. Dans un derniers temps, si la réponse à la question précédente est affirmative, les dirigeants devront se renseigner sur les différents prestataires disponibles sur le marché et leurs offres. Ils devront comparer les tarifs, les fonctionnalités et les avantages de chaque solution. Pour la gestion de projets complexes, il est important de vérifier en amont si les possibilités de personnaliser certaines fonctionnalités. Réaliser un audit interne et choisir la solution la plus adaptée Le choix de l’ERP représente une démarche importante, car il permet de booster les performances et tirer profit des opportunités du marché. Dans cette logique, la société Prios démarre ses interventions par un audit interne, qui leur permettra d’identifier les besoins des utilisateurs et le budget. Une fois l’audit finalisé, elle propose plusieurs offres qui s’adaptent aux besoins de ces clients et qui peut évoluer au fil des mois. Les experts Prios se chargent de l’installation de l’ERP sélectionné et de l’accompagnement des utilisateurs. Ils les orientent également dans le choix de la solution d’hébergement optimale.

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La création d’une société à Madagascar permet à un individu de concrétiser son projet et d’optimiser son chiffre d’affaires. Ce faisant, la personne élargit son réseau professionnel et multiplie les contacts pour se faire connaître dans son domaine. En savoir plus sur la constitution d’une société. Quelles sont les étapes à suivre pour créer son entreprise ? Démarrer une activité demande une préparation et un business plan bien solide pour que la société nouvellement créée se développe. Pour commencer, il faut consacrer du temps au projet de création de société à Madagascar, pour analyser le marché dans son ensemble. Certaines personnes optent pour leur domaine favori ou se lancent dans le domaine dans lequel elles excellent. D’autres, plus téméraires, préfèrent exploiter les nouvelles tendances du marché. En tout cas, l’essentiel est de choisir celui qui rapporte le plus. Il est en outre indispensable d’adopter la forme juridique adéquate. L’étape suivante, par ailleurs très cruciale, consiste à rédiger les statuts d’une entreprise avec la présence d’un avocat, d’un expert-comptable et bien sûr du chef d’entreprise lui-même. Ce statut permet de déterminer l’identité sociale de la société, sans oublier le montant du capital social, la dénomination sociale, ainsi que toutes les informations concernant l’enseigne. Une fois cette étape finalisée, il faut verser le capital social à la banque, sur un compte bloqué bien évidemment, afin de recevoir un certificat de dépôt des fonds. Il faut aussi décider de la domiciliation, c’est-à-dire l’endroit où la société sera implantée officiellement. Il peut s’agir d’un local appartenant au dirigeant ou d’un bien commercial loué ou acheté à un tiers. Une fois que l’entreprise est créée, il faut choisir la date de clôture de l’exercice comptable en fonction de l’activité exercée. Quels sont les points à définir pour rédiger les statuts d’une société ? Comme indiqué précédemment, rédiger les statuts d’une société est une étape décisive. Ces statuts comprennent les différentes règles qui fixent le fonctionnement de l’entreprise. Ils doivent aussi prévoir les mentions obligatoires en fonction de la forme juridique de la firme. La clause d’agrément figure elle dans les statuts d’une société. Elle consiste à prévoir la décision d’agrément à prendre à l’unanimité lorsqu’il faut admettre un nouvel associé. Cette clause joue également lorsqu’un associé souhaite vendre sa part. Ce n’est pas tout puisque les statuts déterminent aussi les modalités de fonctionnement de l’entreprise. C’est-à-dire l’organisation de la direction de la société, les modalités de nomination du gérant, l’étendue des pouvoirs de ce dernier, ainsi que la gestion des conflits entre les actionnaires et les associés. Ils contiennent enfin l’adresse du siège social, la durée de vie de la société, le montant du capital social, la dénomination sociale, l’objet social et bien d’autres.

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Depuis plusieurs années, les entreprises utilisent des tampons pour s’identifier dans le cadre de leurs démarches administratives. Ces outils reflètent l’image de marque de la société mais ils portent également une grande importance de sa notoriété. Les tampons utilisés par les entreprises peuvent être de différentes types. L’utilité d’un tampon dans les entreprises Dans les entreprises, le tampon peut être utilisé pour différentes raisons. Tout d’abord, il sert à marquer les coordonnées, les noms d’une société, les dates ou encore toutes les écritures qu’on veut marquer comme lu et approuvé sur des papiers administratifs. Ensuite, il est utilisé pour certifier une production ou un service d’une entreprise. Avec la marque effectuée par le tampon, les personnes malintentionnées ne peuvent pas faire de contrefaçons. Les produits seront originaux provenant du fabriquant d’origine. Le tampon sert également à régulariser des dossiers utilisés quotidiennement dans une entreprise comme les factures, les devis ou les reçus. Par ailleurs, il existe des sociétés qui utilisent le tampon à des buts promotionnels. En effet, lorsqu’elles déposent la marque sur un produit, elles diffusent leur identité et se font connaître auprès du grand public. On peut trouver ce genre de marquage sur une brochure ou un catalogue. Au niveau juridique, le tampon permet d’attester et d’autoriser un document pour être légale et légitime. Lorsqu’on voit un cachet en bas d’une page, on peut donc dire que les données qui sont présentées dans le papier sont approuvées. Les types de tampons utilisés par les entreprises On distingue divers types de tampons utilisés par les entreprises. Le tampon avec logo est un outil administratif pouvant être employé sur tous types de supports de communication. Il permet de véhiculer l’image d’une société. Ensuite, le tampon signature utilisé par les responsables de grandes entreprises, qui sert à signer des chèques, des lettres et des contrats. Parmi les tampons utilisés par les entreprises, on peut aussi trouver le tampon de grande taille. Celui-ci se différencie des autres par ses dimensions mais également par son contenu. Ce type de tampon est utilisé pour des tableaux à plusieurs lignes et colonnes. Il peut être également employé pour appliquer facilement le logo du professionnel en gros. Comment bien choisir un tampon pour une entreprise ? Comme il existe différents modèles de tampon encreur, il faudrait faire le bon choix. Pour cela, certains points doivent être pris en compte. Tout d’abord, on doit déterminer les besoins et définir la taille du texte à tamponner. Le modèle qu’on choisit sera en fonction du nombre de lignes et de la longueur du texte à tamponner ainsi que de l’empreinte. Puis, le second point à considérer concerne la fréquence d’utilisation du tampon. Si on l’utilise plus souvent, il est préférable de choisir un tampon encreur métallique. Ce type est robuste, offre un confort exceptionnel et une utilisation intensive. Par contre, si on a peu de dossiers, on peut opter pour des tampons plastiques qui sont plus légers et petits mais assurent une qualité d’empreinte exemplaire.

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La numérisation est une étape essentielle dans l’évolution d’une entreprise du XXIe siècle. Cette mesure peut être vue comme un changement substantiel dans la manière de collaborer au sein de l’équipe, avec les fournisseurs et les autres partenaires. Il est nécessaire d’acquérir de nouvelles habitudes et compétences, qui en échange pourraient donner naissance à des projets inédits. Depuis décembre 2016, le Code Civil affirme que les copies fiables peuvent remplacer légalement les originaux. Cette décision laisse la voie ouverte au développement des nouvelles stratégies de sauvegarder les données et à la dématérialisation des archives des entreprises et des institutions. De plus, il est possible de déchiqueter les anciennes factures si vous ne voulez plus vous soucier de leur stockage. Les avantages de la transformation numérique La dématérialisation permet aux entreprises de gagner de l’espace physique, ainsi que du temps précieux pour leurs équipes. Ce ne sera plus nécessaire d’imprimer les bulletins de salaire et d’attendre que les papiers signés soient envoyés par le courrier. Avec un système informatique efficace, tous les documents pourront être centralisés, ce qui évite que quelqu’un égare un rapport important dans un tiroir. D’autant plus que beaucoup de documents imprimés devront être scannés pour les introduire dans les logiciels de gestion comptable. La protection des données personnelles La dématérialisation doit se faire selon les normes. Certaines sociétés se sont spécialisées dans ce domaine et leur personnel connaît ces réglementations. Les prestataires de sous-traitance peuvent prendre en charge toutes les étapes de ce processus, y compris la maintenance et la destruction d’anciens supports. Tout comme pour les archives en papier, les entreprises se posent la question de la sécurité de leur information dans le Cloud, surtout parce que cela implique des concepts plus difficiles à saisir. Ces difficultés peuvent être résolues par l’investissement dans les logiciels adaptés ou le recours à des professionnels dans la gestion des données. Il est également possible que ces professionnels vous conseillent dans la transition du support papier au support numérique. En collaboration avec Socia3, l’ISTA 49 propose une gamme diversifiée de prestations administratives et de gestion des ressources humaines. Vous avez la possibilité d’externaliser en toute sécurité la gestion de vos documents et d’autres fonctions du secteur tertiaire. Vous bénéficiez de prestations de haute qualité, tout en réduisant votre cotisation Agefiph. Travailler avec une entreprise adaptée vous donne également la possibilité d’assumer un rôle important dans la société, car vous aiderez à l’intégration des personnes en situation de handicap.

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Le tableau de bord est un outil moderne et pratique utilisé aujourd’hui par les directeurs généraux et les cadres dirigeants pour évaluer l’activité d’un service. Le reporting est l’application la plus utilisée du Business Intelligence. C’est pourquoi les directeurs s’en servent pour mieux évaluer l’activité de leur entreprise. Afin d’analyser l’activité de chaque département de leur entreprise, les dirigeants peuvent utiliser des instruments de pilotage performants. Les experts en logistique vous recommandent d’utiliser les tableaux de bord et de reporting lorsque vous évaluez l’efficacité commerciale de votre business pour pouvoir prendre les bonnes décisions. Le rôle du tableau de bord Le tableau de bord est un outil de pilotage très pratique. Il vous permet de mesurer l’activité d’un salarié, d’un département ou plus généralement de l’ensemble de votre entreprise. Dans la plupart des cas, cette évaluation peut être réalisée sans grands efforts à partir de données qui proviennent de plusieurs sources. Le rôle du tableau de bord est de vous fournir une vision synthétique du rendement d’un employé ou d’une équipe entière. Cet outil pratique et moderne s’adapte à tous les secteurs d’activités. Il peut être utilisé par les cadres dirigeants, mais aussi par le directeur général, les directeurs commerciaux ou les Ressources Humaines. Choisir des logiciels de reporting sur mesure L’informatique décisionnelle est également connue sous le nom de « Business Intelligence » (BI). Elle est au cœur du management opérationnel. L’informatique décisionnelle désigne les méthodes, les outils et les moyens qui permettent aux dirigeants d’entreprise de collecter, modéliser, consolider et restituer les données matérielles ou immatérielles. Les décideurs font généralement appel aux logiciels de Business Intelligence pour avoir une vue d’ensemble de leur activité. Ayant accès à des informations détaillées de chaque service, ils peuvent prendre les meilleures décisions pour améliorer le rendement des salariés travaillant dans le département concerné. Les experts d’Inside-reporting.fr vous proposent des logiciels de tableau de bord performants qui peuvent s’adapter facilement à presque tous les métiers. Grâce à ces logiciels personnalisables, vous avez la possibilité de mieux piloter l’activité de votre entreprise. Cela vous permettra de prendre les meilleures décisions pour optimiser le rendement de vos employés et booster ainsi votre chiffre d’affaires. Sur le site Inside-reporting.fr, vous pouvez demander une démo web afin de mieux comprendre le fonctionnement du logiciel Inside Reporting et des autres outils qu’ils vous proposent à présent.

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Lors d’un contrôle fiscal, les chefs d’entreprise ont le droit de se faire accompagner d’un expert-comptable, d’un avocat fiscaliste ou d’un autre professionnel de la filière. Qu’il s’agisse d’un avis de vérification de comptabilité ou d’un avis d’examen de comptabilité, le document doit vous être envoyé par courrier recommandé avec accusé de réception. A partir de cette année, le contrôle fiscal peut être réalisé soit sur place, soit à distance. Afin d’éviter toute mauvaise surprise, il est recommandé de vous faire accompagner par un expert-comptable fiable ou par un avocat fiscaliste. Ces derniers possèdent les connaissances et les compétences nécessaires pour vous aider à surmonter les difficultés des contrôles de l’administration fiscale. Vérifier les coordonnées de l’inspecteur Si le contrôle fiscal est réalisé sur place, vous recevrez un avis de vérification de comptabilité. S’il est réalisé à distance, depuis les bureaux de l’administration, vous en êtes informé par la réception d’un avis d’examen de comptabilité. Dans les deux cas, vous recevez au siège social de votre entreprise un document qui comporte plusieurs informations, à savoir le nom de l’inspecteur et le nom du supérieur, les coordonnées du service, ainsi que le nom et l’adresse de l’interlocuteur départemental auquel vous pouvez vous adresser en cas de problème. Le document précise également les exercices contrôlés. Qu’il s’agisse d’un avis de vérification de comptabilité ou d’un avis d’examen de comptabilité, il vous est envoyé par courrier en recommandé avec accusé de réception. La Charte des droits et obligations du contribuable vérifié Les experts en comptabilité vous recommandent de naviguer sur le site Internet de l’administration afin de consulter la « Charte des droits et obligations du contribuable vérifié ». De cette manière, vous saurez avec précision ce que vous devez faire et ce qu’il est déconseillé de faire lors d’un contrôle fiscal sur place ou, selon les cas, à distance. La Charte des droits et obligations du contribuable vérifié précise que le chef d’entreprise peut se faire accompagner par un avocat fiscaliste ou par un autre professionnel de la filière, y compris par un expert-comptable. Les spécialistes de Strego peuvent vous aider à bien préparer tout contrôle fiscal. Ils ont une très bonne connaissance des lois en vigueur et vous donnent des conseils sur mesure quelle que soit la forme et la taille de votre structure. Si nécessaire, les experts de Strego peuvent prendre en charge l’intégralité de vos opérations comptables pour que vous puissiez ensuite correctement votre bilan prévisionnel et votre bilan comptable.

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Avant d’installer une ruche en milieu urbain ou dans une entreprise, il faut consulter attentivement les réglementations en vigueur. Les professionnels vous recommandent également de vous renseigner sur les arrêtés préfectoraux de votre département. De cette manière, vous pourriez bien choisir l’emplacement de vos ruches. Afin de sauvegarder les abeilles, de plus en plus de chefs d’entreprise demandent l’aide des apiculteurs professionnels pour installer correctement des ruches sur leur toiture ou dans leur jardin. Les experts de la filière connaissent en détail les lois actuelles et peuvent vous donner des conseils sur mesure pour mener à bonne fin votre projet écologique. Consulter les arrêtés préfectoraux Avant d’installer toute ruche dans votre jardin ou sur les toits de votre entreprise, il est recommandé de consulter en amont toutes les réglementations en vigueur, y compris les arrêtés préfectoraux de votre département. En général, les arrêtés préfectoraux prescrivent la distance avec le voisinage que vous devez respecter lorsque vous choisissez l’emplacement de vos ruches. Il faut préciser que le maire peut interdire l’implantation de certains ruchers s’ils sont trop proches des écoles ou d’autres établissements d’enseignement. En règle générale, l’emplacement doit être à l’abri de l’humidité et du vent pour que les abeilles puissent butiner en toute sérénité. Collaborer avec des professionnels qualifiés Pour éviter toute mauvaise surprise, il est crucial de collaborer avec des apiculteurs diplômés et qualifiés qui possèdent les compétences requises pour vous accompagner dans la réalisation de votre projet. Dans certains cas, ils peuvent prendre en charge l’entretien régulier de vos ruches si vous ne disposez pas pour l’instant des équipements de protection adéquats. Les apiculteurs professionnels vous donnent des conseils personnalisés pour que vous réussissiez à protéger vos essaims d’abeilles des attaques des frelons à pattes jaunes et des autres insectes dangereux. Selon vos envies, ils organisent également des formations à l’apiculture au bénéfice de vos employés au sein de votre entreprise. Les spécialistes d’Apiterra possèdent une vaste expertise dans l’apiculture et peuvent vous accompagner dans le choix du meilleur emplacement pour vos ruches d’entreprise. En fonction de vos besoins, ils peuvent organiser des animations autour des abeilles et des formations à l’apiculture dans vos locaux professionnels. Ils vous aident à accomplir votre mission dans les meilleurs délais. Sur leur site Internet, vous pouvez découvrir leur savoir-faire et les services qu’ils offrent à présent en France, en Belgique et au Luxembourg.

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Le compromis auquel les partenaires sociaux ont abouti sur l’assurance-chômage prévoit bien une ouverture du système aux travailleurs indépendants. Mais les conditions d’entrée pourraient être défavorables à ceux qui exercent une activité sous le régime de l’auto-entreprise. Outre le nouveau droit d’indemnisation accordé aux salariés démissionnaires, le projet de réforme de l’assurance chômage prévoit, comme s’y était engagé le candidat Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle, d’étendre la couverture aux travailleurs free lance. Le texte sur lequel les partenaires sociaux se sont accordés cette semaine confirme la mise en place de cette nouvelle protection qui prendrait la forme d’un régime « distinct » de l’Unédic, « public et financé par l’impôt », éventuellement complété par des mutuelles privées. Une condition : la liquidation judiciaire Le principe d’universalité du système, un temps scandé par le président de la République, est toutefois à nuancer : d’une part, les professions libérales, qui n’ont pas cherché à y adhérer, devraient – sans surprise – être exclues du dispositif. De l’autre, seule une liquidation judiciaire serait à même de déclencher le versement des prestations, une condition qui réduit fortement le périmètre d’indemnisation dans la mesure où une telle procédure implique un haut niveau d’endettement. Or, les micro-entreprises en faillite passent rarement par cette voie, pour des raisons qui tiennent à la spécificité de leur statut (à preuve, seuls 1% des liquidations déclenchées par les tribunaux de commerce concernent ces structures individuelles simplifiées). Impossible en effet pour leur gérant de risquer de grosses sommes d’argent dans un business contraint légalement par des plafonds de chiffres d’affaires à ne pas dépasser. Un risque qu’ils minimisent d’autant plus que de nombreux auto-entrepreneurs engagent leur affaire sur une partie de leur patrimoine personnel. De même, la majorité d’entre eux exercent dans le secteur des services où les besoins en équipement sont peu coûteux et nécessitent peu ou pas d’emprunt bancaire. Enfin, très logiquement, les retraités ou salariés qui exercent une activité complémentaire sous le régime simplifié ne profiteraient pas de l’extension de l’assurance chômage aux indépendants : leurs statuts principaux respectifs leur offre déjà une protection sociale.

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L’entreprise est aujourd’hui amenée à évoluer rapidement, en s’adaptant aux nouvelles tendances  telles que l’agilité. Tout ceci pour répondre aux besoins du consommateur. Évolution positives des techniques managériales en entreprise avec l’agilité L’agilité amène les entreprises à réviser et à faire évoluer leurs techniques managériales. Cette nouvelle stratégie est tout le contraire de ce qui se faisait depuis l’émergence de la société de consommation. Dans les années 60, l’entreprise était considérée comme un bloc unique, ayant une hiérarchie et une structure centralisée. Aujourd’hui, elle s’apparente plutôt à un ensemble de plusieurs unités. Ces dernières sont très connectées entre elles et partagent les mêmes valeurs, les mêmes processus et n’ont qu’un but, celui d’évoluer dans la même direction. L’échange et le partage d’informations entre ces entités se font très rapidement. On parle d’avancée technologique, en matière de gestion interne comme en matière de gestion de relation client. Le logiciel agile va dans cette même perspective d’évolution. Essai de définition de l’agilité en entreprise L’agilité dans une entreprise est une notion complexe. Ces définitions ne manquent pas. En effet, chaque expert ou consultant de logiciel agile définit à sa manière le terme, suivant le cadre de référence de son expertise. Ceci étant, l’agilité n’a donc pas une mais plusieurs définitions, qui apportent chacune un point de vue différent à un même sujet. Toutefois, la carte de l’organisation propose une définition basée sur quatre axes d’évolutions. On parle ainsi de la montée : –    de la complexité –    de l’individualité (reconnaissance de la compétence de chacun à penser et agir, consommateur ou producteur) –    de l’incertitude, qui implique le besoin d’anticiper dans le but d’améliorer les capacités de réaction de chaque individu. Le fait d’anticiper permet en effet de mieux se préparer à chaque éventualité et donc de pouvoir réagir rapidement le moment venu. –    de l’interdépendance, qui sous-entend un esprit de partage du pouvoir. On parle ici de coopération croissante entre acteurs privés et publics. Comment détecter un besoin d’agilité ? Dans les petites entreprises, certains signes peuvent aider à la détection d’un besoin d’agilité. On peut ainsi en dresser une liste, non exhaustive : –    baisse de créativité ou de rythme de production de nouveaux services ou produits ; –    absence du produit ou du service apprécié par les consommateurs sur le marché ; –    diminution des performances globales ; –    émergence d’une nouvelle concurrence avec de nouvelles approches plus efficaces, qui menace l’activité ; –    manque de véritables engagements des collaborateurs S’inspirer des méthodes agiles en informatique Dans le domaine informatique, la notion d’agilité n’est pas une nouveauté. D’ailleurs, le manifeste agile a été clairement destiné à une gestion des projets informatiques. Parmi les 12 principes énoncés dans ce manifeste pour le logiciel comme la méthode scrum, trois ont une portée générale, valables pour les petites entreprises. Le premier s’intéresse à la satisfaction client, en livrant de manière régulière et rapide des fonctionnalités à grande valeur ajoutée. Le second principe énonce le fait d’accueillir positivement les changements de besoins, même

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La quasi-totalité des défaillances recensées sur un an concerne des micro-entreprises. Au cours de la dernière année, 57 318 structures ont eu à faire au tribunal de commerce suite à des difficultés économiques : 94,5% de ce total arrêté à fin février 2017 par la banque de France est constitué de micro-entreprises, le plus souvent individuelles. La part restante concerne 1.809 TPE, 937 petites entreprises, 334 entreprises de taille moyenne et 31 grandes entreprises ou Etablissements de taille intermédiaire (ETI). L’ensemble de ces faillites est en baisse de -7,5% sur la période en considération, soit les douze mois écoulés entre février 2016 et février 2017. L’embellie ne profite pas à tous les secteurs : si la situation s’est améliorée dans le bâtiment et le secteur industriel, avec un recul des dépôts de bilan respectivement estimé -12,7% et -9,2%, la détérioration s’est poursuivie dans l’agriculture, sylviculture et pêche (+5,9%) et les métiers du transport, dans lesquels on trouve notamment les taxis confrontés à l’uberisation. L’année a été meilleure pour le commerce et la réparation automobile (-8,4%), comme pour l’hébergement et restauration (-7,7%). Selon la Banque de France, ces tendances positives devraient se poursuivre au cours des prochains mois, dès mars avec une nouvelle baisse du nombre de faillites, que la Banque de France anticipe à -6,6%.

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