Le nombre d’immatriculations, qui a bondi de +38% le mois dernier, renoue avec son niveau d’avant-crise, indique l’Insee. Souvent présentée comme une porte d’entrée vers l’emploi, quand celui-ci se fait rare dans le secteur salarial, la création d’entreprise a repris des couleurs à la fin du printemps, un peu plus d’un mois après le déconfinement. Les recensements effectués par l’Insee attestent que les initiatives ont été plus nombreuses en mai et en juin, et que les projets se sont concrétisés en masse, au point de compenser (sans l’effacer pour autant) l’immense trou d’air qui s’est formé en mars et surtout en avril, au plus fort de la crise sanitaire. La période printanière marquée par la levée partielle du blocage économique (après le 11 mai) a coïncidé avec un premier gros sursaut (+ 54 400 créations), soit 20 000 de plus sur un mois. La dynamique s’est donc poursuivie en juin, avec un flux de 75 000 immatriculations supplémentaires, un résultat qui dépasse même légèrement les niveaux dits « normaux » atteints en janvier et février derniers, juste avant que la vague épidémique ne se déclenche. Entrepreneuriat en hausse dans la restauration rapide Traditionnellement, l’Insee catégorise ce bilan en deux parties : les entreprises classiques d’un côté (statuts individuels ou formes sociétaires de droit commun) et les micro-entreprises rattachées à un régime fiscal et social plus simple et avantageux (destinées aux « petits » entrepreneurs soucieux de limiter les risques au lancement et/ou ceux qui cherchent à créer leur propre activité pour se doter d’un revenu d’appoint, en complément d’une pension de retraite ou d’un poste salarial). Les chiffres de juin montrent que la part des premières dans le total des créations progresse de + 43,2 % (+ 38 000 environ) et les secondes de +33,6% (+ 37 000). Ces dernières, toujours majoritaires dans les statistiques, sont soumises, rappelons-le, à des plafonds de chiffres d’affaires (176 200 pour l’achat/revente de marchandises et l’hébergement, 72 500 euros pour les prestations de services), valeurs de référence qu’elle ne doivent pas dépasser, sous peine de perdre leurs avantages et de basculer dans le régime classique. Comment se sont réparties les créations d’entreprises en juin dernier ? Un fort rebond a été enregistré dans un secteur pourtant très durement touché par la crise du Covid-19, l’hébergement et la restauration – surtout rapide, à savoir le monde des fast foods – (+75,3 %). Viennent ensuite les activités de transport et entreposage (+72,5 %) essentiellement dans la livraison à domicile.

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L’exécutif a revu les modalités de son dispositif de soutien aux TPE pour éviter la multiplication des faillites liées au confinement et à l’état de crise sanitaire. Un projet de loi de finances rectificative a été présentée mercredi en conseil des ministres. Comme attendu, le texte prévoit un important volet destiné à renforcer les mesures d’aides mises en place dans la première phase de crise sanitaire pour soutenir les entreprises pénalisées par l’arrêt total ou un important ralentissement de leur activité. Les réajustement opérés par le gouvernement ciblent tout particulièrement les très petites entreprises, les indépendants et les micro-entrepreneurs les plus fragilisés par les restrictions liées à la gestion de la pandémie du Covid-19, ce coronavirus venu de Chine en début d’année (rappelons que les restaurants, les bars et l’ensemble des commerces accueillant du public resteront fermés après le 11 mai, une date qui marque le coup d’envoi d’un déconfinement progressif annoncé en début de semaine par le président de la République Emmanuel Macron). Jusqu’à 5000 euros d’aides pour les indépendants Déjà, début avril, les conditions d’éligibilité au fonds de solidarité (doté à hauteur d’1 milliard d’euros lors de sa constitution, puis de six milliards supplémentaires) avaient été assouplies : l’indemnisation de 1 500 euros promises aux entreprises concernées (900 000 inscrits, dont beaucoup de commerçants et des professions libérales) est désormais ouverte aux demandeurs qui peuvent justifier d’une perte de chiffres de 50%, contre 70% dans le système précédent. Autre nouveauté, introduite par la loi de finances : le mode de calcul de ce manque-à-gagner évolue et se fonde désormais sur la moyenne des résultats enregistrés « sur les douze derniers mois » et non plus sur le comparatif annuel entre 2019 et 2020. Ce dispositif est également élargi aux entreprises qui se trouvent « en procédure de redressement judiciaire et aux « groupements d’agriculteurs » explique la vice-présidente de la Commission de Finances à l’Assemblée nationale. L’indemnisation de 1 500 euros perd aussi son caractère universel : les entreprises au bord de la faillite ont désormais droit à une enveloppe réévaluée à 5 000 euros soit un montant plus de deux fois supérieur à celui qui était proposé jusqu’à aujourd’hui. Pour obtenir cette aide, les candidats concernés doivent déposer une demande sur une plateforme ouverte sur le site internet de la Région où ils sont implantés et y déposer une « estimation » documentée attestant de leur situation. Une autre mesure d’assouplissement porte sur les prêts garantis par l’Etat (300 milliards d’euros jusqu’au 31 décembre 2020) : ils seront désormais proposés aux entreprises placées depuis cette année en redressement judiciaire et en plan de sauvegarde. Enfin , un plan de soutien spécifique aux secteurs non concernés par le déconfinement du 11 mai (tourisme, hôtellerie, restauration, culture et événementiel) sera présenté dans un autre projet rectificatif.

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Très à la mode dans les grandes entreprises et dans les multinationales, les activités de team building séduisent également les sociétés de taille moyenne et les TPE. En quoi consiste cet événement et comment s’y prendre pour bien l’organiser ? Suivez le guide. Qu’est-ce que le team-building ? Le terme de team-building vient de l’anglais et concerne les activités pour bâtir une équipe. Il s’agit d’un atelier de cohésion organisé dans le cadre d’un événement d’entreprise. Le team building a plusieurs objectifs : Redonner confiance aux salariés en cas de contexte difficile Créer des liens forts entre les collègues, collaborateurs et dirigeants Renforcer l’esprit d’équipe Motiver davantage les salariés Récompenser les collaborateurs Apaiser ou résoudre les conflits Comment se déroule le team building ? Le team building se déroule généralement à l’occasion d’un séminaire d’entreprise. Il comprend plusieurs ateliers proposant des thèmes spécifiques. Cet événement doit avoir lieu chaque année. Il marque une pause après une année de travail difficile. Le Team building joue également un rôle très important dans la communication de l’entreprise, aussi bien avec ses salariés que vis-à-vis de ses concurrents. Le team building est organisé pour une partie ou tous les salariés. Il a lieu dans un endroit différent de l’environnement de travail. Les espaces pro et mariage proposent certaines prestations dans le cadre de l’organisation de cet événement. Un code couleur est généralement proposé lors des activités. L’entreprise offre aussi à ses salariés des T-shirts, des polos et autres vêtements. Les activités incontournables Le teambuilding propose des activités aussi bien variées que ludiques aux équipes. Ces dernières auront le choix entre : Les activités sportives en équipe : basket, foot, pétanque, golf Les activités ludiques et formatrices organisées en salle ou en plein air Les jeux de management Les activités de loisirs et divertissement Les excursions et visites des lieux touristiques Les activités culturelles Le rôle du coach professionnel Pour bien organiser les séances, la présence d’un coach en team-building est recommandée. Ce dernier saura motiver et dynamiser les équipes. Il joue un rôle spécifique dans la participation de chacun aux activités. Il les encourage, les guide et les aide à réaliser les activités dans un environnement convivial. Polyvalent et multitâche, le coach est aussi animateur et formateur. Les thèmes à la mode Les activités dans les ateliers de team-building ne cessent d’évoluer. Aujourd’hui, tout un programme attend les salariés et les entreprises pour passer un moment de cohésion. Ces derniers peuvent participer aux différentes animations musicales, ludiques et artistiques, à des séances de zumba, à des quizz musicaux, à des animations photo ou des ateliers d’animation digitale. Parmi les animations en vogue, on distingue la chasse aux trésors, les ateliers culinaires et de dégustation, les challenges sportifs et d’aventure, les jeux d’entreprises. Devenu véritablement incontournable, l’escape game fait désormais partie des activités préférées.

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Face à l’intensification de l’épidémie, le gouvernement renforce son dispositif d’urgence en faveur des entreprises pénalisées par le ralentissement de l’économie. L’économie française, rattrapée par le coronavirus, cette maladie de type grippal venu de Chine, va payer de plusieurs « dixièmes de points de croissance » (le terme est du ministre Bruno Le maire le ralentissement de l’activité : hier, la patron de Bercy a évoqué des baisses de chiffres d’affaires de 30 à 40% dans l’industrie et l’hôtellerie françaises, et de 25% pour les restaurateurs. Un impact si lourd –et peut être durable  – que la progression du PIB pour « descendre sous la barre du 1% en 2020 ». Pour éviter que la crise sanitaire n’engendre une dépression économique, le gouvernement renforce ses aides en faveur des entreprises pénalisées par les conséquences de l’épidémie : un premier train de mesures avait été annoncé en février alors que le Covid-19 émergeait sur le territoire. Face à la propagation qui se poursuit à un rythme accéléré, ce dispositif va monter d’un cran. Vers des suppressions de charges sociales Premier chapitre : le chômage partiel. Les employeurs qui sont contraints d’y avoir recours pour compenser la baisse de leur carnet par un aménagement du temps de travail de leurs salariés, pourront bénéficier d’une indemnité horaire revalorisée à 8,04 euros, contre 7,74 euros auparavant. Traduction : un salarié confronté à une mesure de chômage partiel percevra 70% de sa rémunération, complétés par cette enveloppe financée par l’Etat. D’après la ministre du Travail Muriel Pénicaud quelque 900 entreprises auraient déjà mis en place des mesures et sollicité à ce titre des aides publiques (15.000 salariés seraient concernés). Le gouvernement annonce d’ailleurs avoir raccourci ses délais de réponse à 48 heures, contre quinze jours auparavant. Autre moyen  mis en œuvre pour soulager les entreprises en souffrance : la possibilité de demander un report du paiement des charges sociales. Cette procédure peut être engagée sur l’envoi d’un simple mail aux services administratifs compétents. Mieux : au report initial, est accordée, dans un second temps, une suppression des cotisations  « lorsqu’il est avéré que malheureusement les clients ne reviennent pas et que la trésorerie ne retrouve pas des couleurs » a annoncé la Secrétaire d’Etat Agnès Pannier-Runacher. Enfin, les entreprises les plus menacées bénéficieront d’un dégrèvement d’impôt, solution qui fera l’objet d’examens au cas par cas.

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D’après le rapport annuel de l’Insee, 815 300 immatriculations ont été recensées l’an dernier, une hausse record (+18%). L’entrepreneuriat, encouragé par les gouvernements successifs pour enrayer la crise de l’emploi salarial et la courbe du chômage, surfe sur une excellente dynamique : en attestent les chiffres officiels de l’année 2019, récemment publiés par l’Insee. Le bilan établit un nouveau record, celui du nombre d’entreprises créées sur une année (entre janvier et décembre), soit 815 300 (hors secteur agricole). Ce total marque une hausse de +18% par rapport à 2018. Sans surprise, la part des immatriculations sous statut simplifié alimente très largement le « boom » : les nouvelles micro-entreprise progressent de +25%, loin devant les entreprises individuelles classiques (+16%) et les établissements marchands gérés en société (+9%). Peu d’emplois créés Rappelons que le régime micro offre plusieurs avantages fiscaux et administratifs : outre les démarches de départ, réduites à leur plus simple expression pour limiter les coûts, le statut allège significativement les obligations comptables et bénéficie d’un abattement forfaitaire dans la calcul du résultat annuel (chiffre d’affaires – charges). Seul inconvénient pour les candidats qui souhaitent évoluer sous ce format : un plafond de recettes s’applique obligatoirement : ils sont respectivement fixés à 176 200 euros et 72 600 euros pour les activités de vente et les prestations de services. Au-delà de ces deux limites, réévaluées en 2018, le micro-entrepreneur bascule automatiquement sous un statut de droit commun. Parmi les sociétés créées en 2019, une grande majorité (63%) a pris la forme d’une SAS (sociétés par actions simplifiée), avec un associé unique dans la plupart des cas. Dans quels secteurs économiques les porteurs de projets se sont –ils engagés ? D’après l’Institut national des Statistiques, les « activités spécialisées, scientifiques et techniques » ont drainé le plus d’initiatives entrepreneuriales, avec une forte proportion dans les métiers de conseils et de gestion. L’industrie a également suscité davantage de vocations : 38 100 créations ont été comptabilisées dans ce secteur il est vrai très large (+31% sur un an). La hausse est importante également dans les services à la personne et aux ménages, une catégorie vaste qui comprend les prestations de coiffure à domicile et les soins de beauté (+30,8% par rapport à 2018). Autre bilan positif pour le transport et l’entreposage (+24%) où très forte majorité de créations (72%) portent sur les activités de poste de courrier. Globalement, la courbe de l’entrepreneuriat est en hausse dans toutes les régions, l’Ile-de-France y contribuant pour plus de 25%. Un bémol toutefois, ces « indépendants » créent très peu d’emplois, du moins en phase démarrage: seules 3% des nouvelles entreprises fonctionnent avec au moins un salarié lors de leur lancement.

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Le Chef de l’Etat souhaite financer la baisse d’impôt sur le revenu des ménages par la suppression de certains avantages fiscaux accordés aux entreprises. Emmanuel Macron a-t-il introduit un coin dans la politique de l’offre initiée par son prédécesseur François Hollande avec le CICE et la Pacte de Responsabilité ? Jeudi soir, lors de sa conférence de presse, présentée comme une séance conclusive du grand débat organisé en réponse à la crise des gilets jaunes, Emmanuel Macron a, comme attendu, annoncé des allégements fiscaux pour les particuliers. Ce nouvel effort, complémentaire de celui qui va conduire à la suppression progressive de la taxe d’habitation, va porter sur l’impôt sur le revenu qui va être réduit de cinq milliards d’euros. Le détail -par tranche- de la mesure n’a pas été dévoilé, ni les modalités de son financement. Tout au plus le président de la République a-t-il dégagé trois axes budgétaires compensatoires : une poursuite de la baisse des dépenses publiques, des solutions incitatives pour amener les actifs à travailler au-delà de l’âge légal de départ en retraite, et un coup de rabot dans certaines niches fiscales accordées aux entreprises. 30 milliards d’euros de crédits d’impôt Pour l’heure, rien n’a davantage filtré sur le contenu précis de cette dernière disposition, le chef de l’Etat préférant s’en tenir aux grandes lignes de son programme d’annonces. Quels avantages fiscaux vont-ils sauter, alors que l’impôt sur les sociétés est amené à baisser à 25% d’ici la fin du quinquennat ? Selon la Cour des comptes, les allégements et exonérations concédés aux entreprises 2018 représentaient 30 milliards d’euros. C’est dans cette manne que l’exécutif va devoir trancher, sans que l’on sache, pour l’instant, si le tour de vis envisagé sera uniforme ou tempéré par des distinctions en fonction de la taille des structures, leur niveau de chiffre d’affaires ou leur secteur d’activité. De nombreux dispositifs existent aujourd’hui pour soutenir l’investissement des professionnels, souvent sous la forme de remboursements fiscaux, comme le crédit d’impôt recherche accordé aux établissements qui réalisent des opérations R&D et innovent. Son taux, actuellement fixé à 30% (5% pour les dépenses engagées au-dessus de 100 millions d’euros), sera-t-il être réduit ? Citons encore le crédits d’impôt sur les primes d’intéressement versées dans les PME de moins de 50 salariés, le régime des jeunes entreprises innovantes, les exonérations accordées en ZFU (zone franche urbaine) et ZRR (zone de revitalisation rurale), les déductions sur la réalisation de jeux vidéo, les crédits d’impôt Corse, Girardin, sur les reprises d’entreprises par les salariés, les métiers d’art, la prospection commerciale, l’apprentissage…

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Les interventions de l’administration viseront à vérifier la régularité du travail détaché, le respect de l’égalité salariale entre hommes et femmes et la stricte observance des obligations en matière de sécurité et de santé en entreprise. Les 4 364 agents de l’Inspection du Travail…vont avoir plus de travail en 2019. Dans son rapport annuel, leur direction annonce vouloir augmenter le nombre de contrôles en entreprises au cours de prochains mois: 300 000 interventions y seront menées en 2019, un objectif en hausse de +9% par rapport à l’activité enregistrée l’an dernier, un exercice au cours duquel l’administration avait diligenté quelque 274 000 missions sur le terrain. Ce vaste programme, présenté mercredi aux partenaires sociaux, repose sur quatre priorités : il s’agira, pour les inspecteurs mobilisés, de débusquer d’éventuelles entorses à la réglementation actuelle du statut de travailleur détaché, un dispositif de recrutement organisé à l’échelle de l’Union Européenne qui autorise les employeurs français à payer moins de cotisations sur le salaire versé à de la main d’œuvre communautaire. Les autres axes de contrôle porteront sur la non-déclaration d’activités rémunérées, la pratique de l’égalité salariale entre hommes et femmes, les conditions de sécurité en entreprise et le respect a minima des obligations en faveur du bien-être et de la santé des personnels. Egalité salariale : des règles plus sévères Dans le détail, le rapport de l’Inspection prévoit 24 000 contrôles sur la situation d’emploi des travailleurs détachés, un statut qui suscite la défiance et alimente l’euroscepticisme dans certains Etats membres, dont la France. Le nombre de vérifications dans ce domaine va progresser de +33% par rapport à 2018, avec une méthodologie « déclinée régionalement » afin de cibler plus efficacement les secteurs d’activités qui recourent le plus à ces salariés issus de l’UE. 24000 autres opérations seront effectuées pour prévenir et identifier certains faits de travail illégal : la moitié se concentrera sur les métiers les plus à risque dans le « BTP, l’hôtellerie-restauration, l’agriculture, les services aux entreprises et les transports…)», précise le rapport de l’Inspection qui souhaite prioriser son action sur deux questions très sensibles : la traite des êtres humains et le travail au noir. Enfin, 7 000 interventions auront pour objet de s’assurer que les employeurs respectent leurs obligations en matière d’égalité salariale entre les femmes et les hommes. (un cadre réglementaire récemment renforcé par la loi avenir professionnel – Il est à noter que 40 000 interventions viseront à contrôler le risque de chute de hauteur à l’origine de 318 accidents du travail (dont 49 mortels) en 2018.

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Gagner en performances et assurer la pérennité de son business fait partie des objectifs de chaque entreprise. Dans ce but, les grandes entreprises optent pour une solution ERP leur permettant d’optimiser la gestion de leurs projets, l’activité commerciale, la gestion des RH ou encore la comptabilité. Certaines sociétés implémentent un ERP également pour faciliter la gestion et la communications entre leurs différentes agences. Il s’agit notamment d’entreprises qui disposent de dizaines d’agences au niveau international et qui envisagent de se lancer dans des nouveaux pays. En ce qui concerne le secteur d’activité, les ERP offrent des solutions adaptables aux particularités de chaque société. Ainsi, les prestataires proposent des solutions avec des fonctionnalités personnalisées, qui s’adaptent aux particularités d’un produit, d’un service ou d’un contexte plus complexe. Que faut-il savoir avant d’implémenter un ERP ? Le projet d’acquisition d’un ERP exige un investissement dans les entreprises, c’est pourquoi les dirigeants doivent bien mettre au point leur stratégie. Ils doivent ainsi commencer par définir les objectifs de leurs sociétés, leurs ressources actuelles et leurs besoins. Ces éléments les aideront à mettre au point la liste de critères à prendre en compte pour choisir leur ERP. Dans un second temps, l’enjeu consiste à répondre à la question : « Mon entreprise a-t-elle réellement besoin d’une solution ERP ? ». Les structures qui vont adopter un ERP sont souvent celles qui ont besoin de faciliter la communication entre plusieurs agences éloignées géographiquement, qui utilisent déjà une solution devenue obsolète ou qui a besoin d’améliorer ses performances opérationnelles. Dans un derniers temps, si la réponse à la question précédente est affirmative, les dirigeants devront se renseigner sur les différents prestataires disponibles sur le marché et leurs offres. Ils devront comparer les tarifs, les fonctionnalités et les avantages de chaque solution. Pour la gestion de projets complexes, il est important de vérifier en amont si les possibilités de personnaliser certaines fonctionnalités. Réaliser un audit interne et choisir la solution la plus adaptée Le choix de l’ERP représente une démarche importante, car il permet de booster les performances et tirer profit des opportunités du marché. Dans cette logique, la société Prios démarre ses interventions par un audit interne, qui leur permettra d’identifier les besoins des utilisateurs et le budget. Une fois l’audit finalisé, elle propose plusieurs offres qui s’adaptent aux besoins de ces clients et qui peut évoluer au fil des mois. Les experts Prios se chargent de l’installation de l’ERP sélectionné et de l’accompagnement des utilisateurs. Ils les orientent également dans le choix de la solution d’hébergement optimale.

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La création d’une société à Madagascar permet à un individu de concrétiser son projet et d’optimiser son chiffre d’affaires. Ce faisant, la personne élargit son réseau professionnel et multiplie les contacts pour se faire connaître dans son domaine. En savoir plus sur la constitution d’une société. Quelles sont les étapes à suivre pour créer son entreprise ? Démarrer une activité demande une préparation et un business plan bien solide pour que la société nouvellement créée se développe. Pour commencer, il faut consacrer du temps au projet de création de société à Madagascar, pour analyser le marché dans son ensemble. Certaines personnes optent pour leur domaine favori ou se lancent dans le domaine dans lequel elles excellent. D’autres, plus téméraires, préfèrent exploiter les nouvelles tendances du marché. En tout cas, l’essentiel est de choisir celui qui rapporte le plus. Il est en outre indispensable d’adopter la forme juridique adéquate. L’étape suivante, par ailleurs très cruciale, consiste à rédiger les statuts d’une entreprise avec la présence d’un avocat, d’un expert-comptable et bien sûr du chef d’entreprise lui-même. Ce statut permet de déterminer l’identité sociale de la société, sans oublier le montant du capital social, la dénomination sociale, ainsi que toutes les informations concernant l’enseigne. Une fois cette étape finalisée, il faut verser le capital social à la banque, sur un compte bloqué bien évidemment, afin de recevoir un certificat de dépôt des fonds. Il faut aussi décider de la domiciliation, c’est-à-dire l’endroit où la société sera implantée officiellement. Il peut s’agir d’un local appartenant au dirigeant ou d’un bien commercial loué ou acheté à un tiers. Une fois que l’entreprise est créée, il faut choisir la date de clôture de l’exercice comptable en fonction de l’activité exercée. Quels sont les points à définir pour rédiger les statuts d’une société ? Comme indiqué précédemment, rédiger les statuts d’une société est une étape décisive. Ces statuts comprennent les différentes règles qui fixent le fonctionnement de l’entreprise. Ils doivent aussi prévoir les mentions obligatoires en fonction de la forme juridique de la firme. La clause d’agrément figure elle dans les statuts d’une société. Elle consiste à prévoir la décision d’agrément à prendre à l’unanimité lorsqu’il faut admettre un nouvel associé. Cette clause joue également lorsqu’un associé souhaite vendre sa part. Ce n’est pas tout puisque les statuts déterminent aussi les modalités de fonctionnement de l’entreprise. C’est-à-dire l’organisation de la direction de la société, les modalités de nomination du gérant, l’étendue des pouvoirs de ce dernier, ainsi que la gestion des conflits entre les actionnaires et les associés. Ils contiennent enfin l’adresse du siège social, la durée de vie de la société, le montant du capital social, la dénomination sociale, l’objet social et bien d’autres.

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Depuis plusieurs années, les entreprises utilisent des tampons pour s’identifier dans le cadre de leurs démarches administratives. Ces outils reflètent l’image de marque de la société mais ils portent également une grande importance de sa notoriété. Les tampons utilisés par les entreprises peuvent être de différentes types. L’utilité d’un tampon dans les entreprises Dans les entreprises, le tampon peut être utilisé pour différentes raisons. Tout d’abord, il sert à marquer les coordonnées, les noms d’une société, les dates ou encore toutes les écritures qu’on veut marquer comme lu et approuvé sur des papiers administratifs. Ensuite, il est utilisé pour certifier une production ou un service d’une entreprise. Avec la marque effectuée par le tampon, les personnes malintentionnées ne peuvent pas faire de contrefaçons. Les produits seront originaux provenant du fabriquant d’origine. Le tampon sert également à régulariser des dossiers utilisés quotidiennement dans une entreprise comme les factures, les devis ou les reçus. Par ailleurs, il existe des sociétés qui utilisent le tampon à des buts promotionnels. En effet, lorsqu’elles déposent la marque sur un produit, elles diffusent leur identité et se font connaître auprès du grand public. On peut trouver ce genre de marquage sur une brochure ou un catalogue. Au niveau juridique, le tampon permet d’attester et d’autoriser un document pour être légale et légitime. Lorsqu’on voit un cachet en bas d’une page, on peut donc dire que les données qui sont présentées dans le papier sont approuvées. Les types de tampons utilisés par les entreprises On distingue divers types de tampons utilisés par les entreprises. Le tampon avec logo est un outil administratif pouvant être employé sur tous types de supports de communication. Il permet de véhiculer l’image d’une société. Ensuite, le tampon signature utilisé par les responsables de grandes entreprises, qui sert à signer des chèques, des lettres et des contrats. Parmi les tampons utilisés par les entreprises, on peut aussi trouver le tampon de grande taille. Celui-ci se différencie des autres par ses dimensions mais également par son contenu. Ce type de tampon est utilisé pour des tableaux à plusieurs lignes et colonnes. Il peut être également employé pour appliquer facilement le logo du professionnel en gros. Comment bien choisir un tampon pour une entreprise ? Comme il existe différents modèles de tampon encreur, il faudrait faire le bon choix. Pour cela, certains points doivent être pris en compte. Tout d’abord, on doit déterminer les besoins et définir la taille du texte à tamponner. Le modèle qu’on choisit sera en fonction du nombre de lignes et de la longueur du texte à tamponner ainsi que de l’empreinte. Puis, le second point à considérer concerne la fréquence d’utilisation du tampon. Si on l’utilise plus souvent, il est préférable de choisir un tampon encreur métallique. Ce type est robuste, offre un confort exceptionnel et une utilisation intensive. Par contre, si on a peu de dossiers, on peut opter pour des tampons plastiques qui sont plus légers et petits mais assurent une qualité d’empreinte exemplaire.

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