En tant que professionnel du bâtiment, vous êtes souvent amené à naviguer de chantier en chantier. Pour obtenir des résultats performants, vous devrez faire preuve d’efficacité et être le plus productif possible, ce qui requiert une grande concentration sur votre cœur de métier. À cet effet, un logiciel de devis BTP vous sera d’une grande utilité pour vos missions au quotidien. Ce logiciel vous simplifie les démarches administratives et vous procure de nombreux avantages. Cependant, il est souvent difficile de faire son choix vu les nombreuses solutions. Comment faire pour choisir le meilleur logiciel de devis BTP gratuit ? Faites l’état de vos besoins avant de rechercher un logiciel de devis BTP Pour choisir le meilleur logiciel devis BTP gratuit, vous devez avant tout définir vos besoins. C’est grâce à cela que vous pourrez trouver la solution la plus conforme à votre situation et à vos attentes. Les besoins varient d’une entreprise à une autre, suivant plusieurs facteurs. Il s’agit notamment de la taille de l’entreprise, du budget, du nombre d’utilisateurs, des fonctionnalités dont vous avez besoin… Nous vous conseillons de bien évaluer vos attentes afin de savoir quel logiciel de devis et factures gratuit choisir pour votre entreprise de BTP. Le choix du logiciel de devis BTP : vérifiez l’ergonomie et la prise en main L’ergonomie et la prise en main sont des points essentiels que vous devez aussi prendre en compte au moment de faire votre choix. On sait que les logiciels de devis et factures BTP gratuits sont nombreux, mais offrent-ils le même niveau d’ergonomie ? La complexité d’utilisation constitue souvent un frein à l’utilisation d’un logiciel de bâtiment. Elle entraîne une énorme perte de temps pouvant impacter sur la productivité. Une bonne prise en main est donc essentielle pour vous assurer de bonnes conditions de travail. Le logiciel de facturation BTP doit être intuitif et clair avec une navigation fluide. Vous devez être à l’aise quand vous l’utilisez et retrouver facilement les rubriques dont vous avez besoin. Afin d’avoir une idée de l’utilisation, profitez des démos d’utilisation proposées par les éditeurs. N’oubliez pas de recueillir l’avis des futurs utilisateurs, c’est-à-dire vos collaborateurs. Cela vous permettra d’obtenir un outil intuitif pour tous. Renseignez-vous sur les fonctionnalités proposées par le logiciel Le secteur du bâtiment comporte de nombreuses spécificités qu’il convient prendre en compte. Il est donc évident qu’une entreprise BTP n’a pas les mêmes besoins en termes de facturation qu’une boutique de mode en ligne. Par conséquent, il est impératif de choisir un logiciel de facturation entièrement adapté à votre métier. Un bon logiciel devis facture bâtiment doit disposer de certaines fonctionnalités classiques et indispensables. Ce sont des fonctions telles que : la création et l’édition de devis et factures, la conversion de devis en facture, la gestion des taux de TVA, la gestion des acomptes, la personnalisation des devis et des factures (logo, couleurs de l’entreprise…), l’export comptable vers un logiciel dédié, l’accès à un tableau de bord avec des données relatives à votre chiffre d’affaires,

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Faire tourner une entreprise ne se résume pas seulement à la réalisation d’un certain volume de ventes. Une bonne gestion des affaires internes de la société est une démarche essentielle. Cela concerne non seulement les entreprises commerciales, mais aussi les sociétés industrielles. L’intégration d’un logiciel ERP dans le processus de gestion d’une PME industrielle représente une initiative intéressante, qui comporte des avantages non négligeables. Un pas assuré vers la transformation digitale Avant de connaître plus en détail les avantages de l’utilisation d’un logiciel ERP dans la gestion d’une PME industrielle, il est important d’en saisir le rôle. Tout d’abord, il est à noter que le sigle ERP sert d’abréviation à un mot anglais, qui est Enterprise Resource Planning. En français, on parle plutôt de PGI ou progiciel de gestion intégrée. Les deux veulent pratiquement indiquer la même chose. L’ERP ou le PGI représente un progiciel qui offre la possibilité de gérer l’ensemble du processus d’une entreprise. Le processus en question intègre la totalité des fonctions de la PME industrielle, à savoir la gestion comptable et financière, la gestion des ressources humaines, la vente, la distribution de produits, mais également l’aide à la décision, sans oublier l’approvisionnement. Le commerce électronique fait également partie des fonctions dont la gestion peut être prise en charge par le logiciel ERP. Par ailleurs, l’usage de ce logiciel professionnel contribue de manière considérable dans la transformation digitale de la PME. Ce phénomène est de plus en plus incontournable dans le domaine de l’industrie, en raison de l’expansion rapide des nouvelles technologies et aussi d’internet. Le progiciel amorce l’organisation des entreprises vers le processus de digitalisation en la familiarisant avec les dernières techniques digitales de gestion. Pour un choix judicieux du logiciel ERP industriel le plus adapté à la PME, il est possible de consulter des conseils pratiques sur www.mon-erp-industriel.fr. Homogénéisation et centralisation du système d’information Le système d’information au sein d’une entreprise représente un véritable pilier dans la démarche de gestion. La circulation de l’information dans la société et la communication interne de la PME industrielle sont des éléments indispensables au bon fonctionnement de celle-ci. Un logiciel ERP compte parmi ses principaux objectifs, l’homogénéisation ainsi que la centralisation de ce système d’information. Il s’agit notamment de relier différents modules entre eux, par une seule et même base de données. De cette initiative découleront divers avantages tels que : la disponibilité des informations pour tous les modules et pour tous les utilisateurs de la base de données, l’uniformisation des données qui circulent au sein de la PME, la coordination entre les divers services de l’industrie, la mise à jour de la base de données en temps réel. D’autre part, un système d’informations homogène et centralisé permet d’éviter les erreurs de saisie, celles de restitution et surtout la redondance d’informations. Optimisation du processus interne de la PME industrielle L’usage du progiciel ERP peut toucher l’ensemble des départements clés de la PME industrielle. On peut parler de logiciel professionnel structurant, car il se place au cœur même du système

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Vous souhaitez améliorer la rentabilité de votre entreprise ? L‘usage d‘un logiciel CRM (Customer Relationship Management) peut fortement vous y aider. Un bon CRM vous offre la possibilité d‘améliorer durablement la relation commerciale avec vos clients et de convaincre plus efficacement vos prospects. Comment y arriver ? En centralisant les données les concernant, puis en vous donnant des clefs d‘analyse et d’anticipation de leurs besoins. Envie d’en savoir plus? On vous propose ici un top 5 des logiciels CRM les plus performants au meilleur prix. 1. KPulse : la Solution 100 % Française pour les TPE et PME Limpide, KPulse fait la différence : un tableau de bord proposant deux vues de vos données pour une prise en main optimale. En quelques clics, vous observez l‘évolution de votre chiffre d’affaires, retrouvez la liste de vos nouveaux clients et faites le point sur vos prospects, vos fournisseurs et vos produits. Vous êtes patron de TPE ou de PME ? KPulse est également à vos côtés pour facturer, gérer votre documentation interne et assurer le suivi de vos produits. Le logiciel se reconfigure à loisir : création de taux de TVA, de devis et de statuts personnalisés, ajout de modes de payement ou de types de projets, etc. Au vu de toutes les fonctionnalités proposées, son prix reste très abordable : à partir de 33, 25 €/mois (abonnement à l‘année) pour un utilisateur. 2. Salesforce : le Poids Lourd des CRM Salesforce est un logiciel puissant et connecté aux réseaux sociaux, qui offre la possibilité de définir des scénarios précis et de déclencher des tâches pour vos équipes. Très utilisé dans les entreprises, le logiciel de base fournit un gestionnaire de contacts qui intègre une messagerie et un rappel de suivi. Plus votre entreprise grandit et plus le logiciel s‘adapte à vos besoins. Son prix ? De 25 à 300 €/mois et par utilisateur, avec possibilité d’essai gratuit. 3. Hubspot : la Gratuité à Portée de Main Organisez vos activités et automatisez un maximum avec Hubspot, un logiciel réputé. Très populaire auprès des PME, ce logiciel vous offrira l‘ensemble des fonctionnalités de base d‘un bon CRM. L’interface est plutôt soignée et disponible en français. Par ailleurs, ce logiciel se connecte aisément à d’autres outils marketing. Le prix ? C’est gratuit (vous pouvez néanmoins ajouter des fonctionnalités payantes). 4. Microsoft Dynamics : un Géant à vos Pieds Gérer la relation client devient vite aisé avec Microsoft Dynamics, conçu en premier lieu pour les PME. Une fois adopté, ce CRM vous permettra d‘automatiser la force de vente, de planifier et d’automatiser les actions marketing, de favoriser l’engagement des collaborateurs et d’assurer le service client. Un défaut ? Son prix. Comme Salesforce, son coût peut vite s’avérer élevé, surtout quand on débute : comptez entre 54 € et 130 €/mois. 5. Sellsy : le CRM anti-fraude Sellsy est destiné aux PME, ce logiciel est bien conçu : une ergonomie parfaite pour vous assurer une productivité maximale. Sellsy dispose en outre d’un argument qui lui permet

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A l’heure actuelle où l’ordinateur et Internet sont les outils-clés dans n’importe quel type d’activité, la question de l’utilité d’un logiciel de comptabilité pour association se pose. Avant d’aborder cette question, il est important de comprendre le rôle du logiciel de comptabilité pour association. Le logiciel de gestion est souvent vu sous l’acronyme du mot anglais customer relationship management. Les interlocuteurs peuvent le comprendre comme étant une question de relation client d’une association. Découvrir le logiciel de gestion pour association Les interlocuteurs peuvent glaner des informations au sujet du logiciel comptabilité association sur internet et à l’aide des moteurs de recherches. Pour ceux qui ne le savent pas, les logiciels de comptabilité pour association n’ont pas été conçus au départ pour ces dernières. En effet, ce genre de logiciel a surtout été rencontré dans le cadre d’entreprises ainsi que de sociétés dans un premier temps. Pour ce qui est de ces derniers, ce logiciel a pour objectif de développer la fidélité de leurs clients tout en gérant certains aspects administratifs comme les appels commerciaux, les étapes de vente ou encore l’envoi de devis. Le fonctionnement diffère totalement pour ce qui est d’un logiciel de comptabilité pour association. La raison en est tout simplement qu’en règle générale les associations ne disposent pas de clients. Toutefois, les associations ont plusieurs catégories de contacts, d’où la nécessité d’avoir ce genre de logiciel à portée de main. Ces catégories de contact sont bien trop nombreuses de nos jours pour le système papier qui peut être décrit comme étant complètement dépassé de nos jours. Il y a après tous les membres de l’association, les donateurs, les adhérents, les financeurs ou encore les volontaires. La sélection et le fonctionnement d’un logiciel de comptabilité Pour ce qui est de la sélection et du fonctionnement d’un logiciel comptabilité association, l’interlocuteur peut constater dans un premier temps que ce dernier sert à coordonner le site web de l’association qui l’utilise ainsi que les dons, les mails, les évènements et les newsletters. Il s’agit de la gestion des contacts et des informations qui sont recueillies à leurs sujets. En ce qui concerne la sélection à proprement parler, il a divers critères que l’interlocuteur doit prendre en compte. Le prix est souvent l’un de ces critères, car certains logiciels sont parfois coûteux selon les situations. Les critères de sélection sont souvent pris en compte sur la base de la taille de l’association, des besoins de cette dernière et du budget que l’association va allouer au logiciel. Pour le fonctionnement du logiciel de comptabilité pour association, cela concerne souvent la gérance des contacts de l’association, ainsi que les évènements que l’association organise en lui permettant de faire des planifications, des promotions et l’envoi d’invitations le cas échéant.

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Un partenariat pour stimuler la création d’entreprise du logiciel. L’Association Française des Editeurs de Logiciels (Afdel) et le Réseau Entreprendre ont signé un partenariat destiné à promouvoir la création d’entreprise, mais également la reprise ou le développement d’entreprise du secteur du logiciel. Entreprendre pourra ainsi plus facilement solliciter l’expertise de l’Afdel pour des porteurs de projets en rapport avec le logiciel. L’Afdel quant à elle pourra se tourner vers Entreprendre si l’un de ses membres ou un créateur l’ayant contacté doit bénéficier d’un accompagnement. La mise en place de groupes de travail mixtes et l’organisation d’évènements communs sont également prévus.  

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Existera-t-il plus de 300 000 auto-entrepreneurs avant 2010 ? Si la question confirme le succès du nouveau statut de micro-entrepreneur, cela ouvre également des perspectives pour de nombreuses entreprises de services. L’auto-entreprenariat est-il un nouveau segment de marché en pleine émergence ? Certains éditeurs de logiciels de gestion y croient.

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L’auto-entrepreneur est un statut juridique créé en 2008 permettant de créer facilement une entreprise individuelle. Toutefois, ce statut entraîne des obligations fiscales que l’on doit connaître. En effet, l’auto-entrepreneur doit s’acquitter de l’impôt sur le revenu, de la TVA et de la contribution sociale généralisée (CSG). Dans cet article, nous allons vous expliquer en détail les impôts que l’auto-entrepreneur doit payer. L’impôt sur le revenu L’auto-entrepreneur est soumis à l’impôt sur le revenu, comme toute autre personne physique exerçant une activité commerciale ou professionnelle. Les bénéfices de l’entreprise sont imposables dans la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC), au taux forfaitaire de 15 %. L’auto-entrepreneur est également soumis à la contribution sociale généralisée (CSG) et à la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS), au taux de 15,5 %. En outre, il doit acquitter la cotisation foncière des entreprises (CFE), dont le montant est calculé en fonction de la nature et de l’importance de son activité. La TVA L’auto-entrepreneur est un statut juridique qui permet de créer son entreprise de manière simplifiée. Ce statut est ouvert à tous les types d’activités, qu’elles soient commerciales, artisanales ou libérales. Pour pouvoir bénéficier du statut d’auto-entrepreneur, il faut s’inscrire auprès du centre de formalités des entreprises (CFE) compétent. Une fois cette formalité accomplie, l’entrepreneur dispose d’un numéro Siren et peut commencer son activité. L’auto-entrepreneur est soumis au régime fiscal de la micro-entreprise. Cela signifie que les impôts et les charges sociales sont calculés à partir du chiffre d’affaires de l’entreprise, sans tenir compte des bénéfices réalisés. Le taux de TVA applicable aux auto-entrepreneurs est de 19,6 % (taux standard). Ce taux s’applique à toutes les prestations de services et à la vente de certains produits, comme les livres ou les logiciels. Les auto-entrepreneurs ont également la possibilité de choisir le régime de la détaxe sur leurs prestations de services, ce qui leur permet de ne pas appliquer de TVA sur leurs factures. La taxe foncière L’auto-entrepreneur doit payer la taxe foncière s’il a un bien immobilier à son nom. La taxe foncière est calculée en fonction de la valeur locative du bien immobilier. La valeur locative est évaluée par l’administration fiscale et peut être révisée tous les 6 ans. L’auto-entrepreneur doit s’acquitter de la taxe foncière avant le 1er octobre de chaque année. L’impôt sur les sociétés L’auto-entrepreneur est soumis à l’impôt sur les sociétés (IS), au même titre que les entreprises classiques. L’imposition des bénéfices de l’entreprise se fait selon le régime du réel simplifié. Cela signifie que l’auto-entrepreneur doit déclarer et payer ses impôts chaque année, en fonction de son chiffre d’affaires réalisé. Les auto-entrepreneurs ont le choix de déclarer leur chiffre d’affaires trimestriellement ou annuellement. La déclaration et le paiement des impôts peuvent être effectués en ligne, via le site internet des impôts. L’auto-entrepreneur doit également payer la TVA (Taxe sur la Valeur Ajoutée) si son activité relève du régime normal de TVA. La TVA est un impôt indirect qui s’applique sur la vente de biens et de services.

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Pour rester compétitive, une entreprise doit déployer des efforts considérables en matière de gestion. Il y a de nombreux aspects à maîtriser et à gérer pour que l’entreprise soit en constante évolution. C’est pourquoi le marché oblige aujourd’hui toutes les entreprises à évoluer et à innover technologiquement à un rythme assez rapide. C’est dans ce contexte que le conseil en gestion d’entreprise vient au secours des gérants. Mais qu’est-ce que le conseil en gestion d’entreprise exactement ? C’est ce que nous allons voir ensemble dans cet article. Qu’est-ce que le conseil en gestion d’entreprise ? Le conseil en gestion d’entreprise consiste à effectuer une série d’activités visant à améliorer les performances d’une entreprise et à mettre en œuvre des projets réussis. Il s’agit d’une activité qui englobe divers services nécessaires à la mise en œuvre d’un soutien précieux pour l’entreprise. Un conseil en gestion implique une phase initiale d’analyse de l’entreprise, puis passe à la conception et à la mise en œuvre du projet sur la base des résultats de l’analyse. Cela peut concerner des choses comme la gestion des employés, les tâches administratives telles que la domiciliation d’entreprise, la gestion d’un budget et bien plus encore. Un service de conseil en gestion apporte un soutien important aux figures administratives d’une entreprise, car il représente non seulement une aide concrète dans la mise en œuvre d’un ou plusieurs projets, mais leur fournit également divers outils et meilleures pratiques pour contrôler et gérer l’entreprise de la meilleure façon possible. Les étapes de la gestion d’entreprise Un conseil en gestion d’entreprise se découpe en plusieurs grandes étapes. Les voici : Analyse de l’entreprise. Comme nous venons de le dire, la première étape d’un conseil en gestion est l’analyse de l’entreprise et de ses processus. Articulation du projet. Sur la base des résultats de l’analyse effectuée, une série d’actions sont élaborées en fonction des besoins et des objectifs de l’entreprise qui constitueront le projet. Lancement et suivi du projet. Pendant toute la durée du projet lancé, des contrôles systématiques sont effectués pour suivre la performance des activités mises en œuvre et mettre en place des actions correctives si nécessaire. Contrôle des résultats et adoption des meilleures pratiques. À la fin du projet, une analyse approfondie des résultats du projet est effectuée pour vérifier son succès, mais aussi pour identifier les actions à inclure dans l’entreprise en tant que meilleures pratiques. Les autres services qui font partie d’un conseil de gestion Outre l’analyse des risques et des opportunités, un conseil en gestion offre également une série d’autres services utiles à l’entreprise, tels que : L’analyse des concurrents et du secteur du marché. L’élaboration d’un plan d’action. L’analyse et l’identification des pratiques permettant de réduire les coûts de l’entreprise. Conseils sur les possibilités d’investissement. Gérer les relations avec les institutions financières. Un consultant en gestion peut également apporter une aide précieuse pour optimiser la vente de produits peu performants, identifier les dépenses inutiles, optimiser les revenus et analyser les performances et la croissance de l’entreprise. Importance

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Être serein dans ses tâches quotidiennes tout en choisissant le travail qui vous convient : c’est possible ! Cela demande d’avoir les bonnes informations et les bonnes pratiques avant de se lancer. Depuis plusieurs années, la formule d’être à son compte conquit de plus en plus de travailleurs désireux d’acquérir des avantages non négligeables :  la liberté d’avoir ses propres clients, gestion de ses horaires, choix de son lieu de travail et de son confort, charge de travail à sa guise, satisfaction d’être son propre patron… Boosté par un désir d’avoir un chiffre d’affaires à la hauteur de ses exigences, il ne faut pourtant pas négliger certains petits détails importants pour travailler l’esprit tranquille et viser l’excellence. Au départ, renseignez-vous bien sur votre assurance. L’obligation d’assurance pour un auto-entrepreneur dépend du métier exercé. Par exemple, tous les auto-entrepreneurs qui travaillent dans les métiers du bâtiment, de la construction et des travaux publics doivent être obligatoirement assurés en matière de responsabilité décennale. Ainsi, regardez sur internet et n’hésitez pas à demander de l’aide autour de vous pour être sûr que votre registre et votre assurance sont valides, afin de commencer à travailler l’esprit léger. Choisir les bons logiciels pour vous permettre de travailler mieux en moins de temps Par exemple, si vous êtes en production et que vous devez accompagner votre client sur la mise en place de suivi de production, vous pourrez facilement mettre en place un logiciel GPAO qui vous aidera à optimiser votre démarche auprès de votre client. Amusez-vous à comparer les différents logiciels en fonction de vos besoins (création d’illustrations, montage vidéo, production, etc.) et n’hésitez pas à faire facturer à votre client le montant du logiciel tout en lui expliquant les avantages liés à ce coût supplémentaire. Épargner chaque mois en cas de coup dur Les aléas des rentrées d’argent quand on est entrepreneur est au cœur même des préoccupations de nombreux salariés. Voici des petits conseils qui vous permettront de gérer votre épargne si vous n’y arrivez pas tout seul. Apprenez à gérer votre budget et à comprendre vos finances.  2. Remboursez vos dettes (si vous en avez). 3. Ouvrez un compte d’épargne dédié. 4. Programmez vos économies. 5. Programmez le paiement de vos factures.  6. Fixez la limite de dépenses de votre carte. Ouvrir un compte bancaire professionnel réservé uniquement à ses commandes clients Il est commun de ne pas avoir conscience, au départ, que les rentrées d’argent professionnel doivent se faire sur un compte autre que votre compte principal. Le but principal est de séparer vos opérations commerciales de celles réalisées en tant que particulier afin d’éviter toute confusion fiscale et comptable. Ne pas avoir peur d’être accompagné Que vous soyez salarié en reconversion, étudiants, free-lance ou demandeur d’emploi désireux de se lancer à son compte, la charge de travail au départ de chaque création d’entreprise demande d’avoir beaucoup de cordes à son arc : création du concept, démarchage, relation client, demande de factures. Il est d’important de savoir déléguer et de ne pas hésiter

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